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    Tous au compost !

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    Le Comptoir Solidaire

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    Le comptoir solidaire

    Une épicerie solidaire débarque prochainement à Fontaine

     

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    La transition énergétique aux mains des citoyens

    Conférence de M. Alain Damay.

    Mardi 27 février - 19h30 - entrée libre
    Maison de la Laïcité de Fontaine-l'Evêque
    Place Degauque - 6142 Leernes

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    Organisation : Maison de la laïcité de Fontaine-l'Evêque.
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    Collecte des sapins de Noël

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    Landelies: le pont du déversoir fermé du 31/10 au 4/11

    Le pont du Déversoir à Landelies sera fermé une dernière fois pendant 5 jour, la semaine du congé scolaire de Toussaint, du 31 octobre au 4 novembre afin de remplacer le tablier du pont-levis. C’est l’ultime phase du chantier et l’ultime perturbation pour les habitants contraints de faire une dizaine de kilomètres de détour pour rejoindre Montigny-le-Tilleul quand le pont est fermé

     

     

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    Shooting sexy pour Miss Hainaut

    Noémie Depré, 19 ans, Miss Hainaut, et Margo Lefèvre, 21 ans, une infirmière-urgentiste originaire de Montigny-le-Tilleul, ont pris la pose ce week-end, en lingerie, pour le site Missitems.  

    Ce shooting sexy en lingerie est une initiative de Filip Vanden Berghe, rédacteur en chef de Missitems, un site web dédié à l’actualité des Miss du monde entier. Depuis quelques années, Missitems a pris l’habitude d’organiser un grand shooting en lingerie, à l’occasion de la Saint-Valentin. Plusieurs filles du monde des Miss ont été invitées à venir prendre la pose, en lingerie Lise Charmel, dans un magnifique hôtel de la Venise du Nord, le Prinsehof, un établissement 4 étoiles.

    De l’artistique avant tout

    Parmi les filles sélectionnées plusieurs francophones dont Noémie Depré, de Forchies-la-Marche (commune de Fontaine-l’Evêque)

    Sauver son année

    Noémie a récemment participé au concours Miss Belgique où elle a terminé quatrième dauphine. Depuis lors, elle a repris ses études en interprétariat et traduction, à Mons.

    «Je viens de passer mes examens mais je n’aurai probablement mes résultats que fin février. Je pense que ça n’a pas été top, j’ai beaucoup manqué de cours avec le concours» , nous explique-t-elle.  «Je vais évidemment continuer mon année. D’ici quelques jours, je vais partir en vacances en Suède avec mon copain puis je vais vraiment bosser pour sauver la catastrophe au niveau de l’école et pour essayer de sauver mon année» , ajoute Miss Hainaut. 

    La pose en lingerie, elle connaît.  «J’en ai déjà fait, peu mais j’en ai déjà fait. Récemment, j’ai posé pour Olivier Merzoug, un photographe français. Ça ne me pose pas de problème. C’est comme poser en bikini» , conclut Noémie. 

    Laurence BRIQUET

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    Des comportements violents au CPAS

    Des vigiles pour calmer les citoyens violents  

    4.jpgHausse des comportements violents dans la salle d’attente du CPAS, notamment suite aux exclusions du chômage

    Ces derniers temps, le président du CPAS Sébastien Verstricht (PS) et la directrice de l’institution ont constaté une hausse des comportements violents vis-à-vis de leurs employés. Un vigile embauché, un visiophone à l’entrée installé, un système d’alerte… Le CPAS a pris plusieurs dispositions pour permettre à son personnel de travailler en toute sécurité.  

     

    Avec les mesures d’exclusion du chômage prises par le gouvernement fédéral et mises en application depuis le 1 er janvier 2015, de nombreuses personnes ont été dans l’obligation, pour toucher un revenu, de frapper à la porte des différents CPAS (Centre Public d’Action Sociale) du pays. 

    Des personnes qui se retrouvent dans des situations précaires et qui ne savent parfois pas garder leur calme au cours de leur visite dans les bureaux de l’action sociale.

    À Fontaine-l’Evêque, le président du CPAS Sébastien Verstricht (PS) et la directrice de l’institution ont d’ailleurs constaté une hausse des comportements violents sur leurs employés.

    La raison ? Des personnes qui se trouvent dans des situations difficiles se voient refuser, dans certains cas, des aides sociales.  « Nous avons été interpellés par les syndicats à ce sujet » , souligne Sébastien Verstricht. 

    Pour tenter de solutionner cette problématique qui devenait récurrente, le CPAS a décidé de réagir.  « Nous avons engagé un agent de sécurité », précise le président du CPAS. « Son rôle est de dissuader ceux qui auraient l’intention de proférer des insultes ou, pire, de réaliser des agressions physiques sur nos employés. La présence de ce vigile permet à notre personnel de travailler en toute sécurité. » 

    L’agent est présent durant les heures de permanence, soit tous les lundis, mercredis et vendredis matins.  « Et cela, pour les deux prochaines années. » 

    L’action sociale a également mis en place un bouton-poussoir dans chaque bureau.  « Durant leurs permanences, nos assistants sociaux pourront actionner une sonnette pour alerter le gardien si le visiteur devient, à leurs yeux, menaçant. » 

    Enfin, le CPAS de Fontaine a également installé un visiophone à l’entrée du bâtiment.

     

    Afin d’éviter les dérapages, le CPAS de Charleroi avait aussi modifié sa manière d’accompagner les citoyens. « Les problèmes surgissaient souvent dans la salle d’attente », explique-t-on auprès du CPAS carolo. « Les gens s’emportaient, car ils devaient attendre trop longtemps. Pour lutter contre ce phénomène, le service carolo a privilégié les prises de rendez-vous. Le but est de les recevoir vite et de manière efficace. » 

    À Charleroi comme à Fontaine-l’Evêque, l’agent de gardiennage joue un vrai rôle de gestionnaire de salle.  « L’antenne de Charleroi accueille de nombreuses personnes sur une matinée. Certaines d’entre elles viennent à l’improviste, d’autres ont rendez-vous. Cette différence peut donner lieu à de l’incompréhension. Pourquoi cette personne qui est pourtant arrivée après moi est-elle invitée à rentrer dans le bureau avant moi ? L’agent est là pour expliquer la raison. La communication permet de désamorcer bien des conflits. » 

    Il est triste de devoir en arriver là pour assurer la sécurité des employés du service public.

    O.Pâq.

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    Affaire Rovillard - suite et fin...

    Charleroi: un an de prison avec sursis pour Georges Rovillard, l'ancien bourgmestre de Fontaine-l'Evêque

    1.jpgLe tribunal correctionnel de Charleroi a condamné mardi l’ancien bourgmestre de Fontaine-l’Evêque Georges Rovillard à un an de prison avec sursis. L’homme est reconnu coupable de nombreux faux et détournements à l’égard de la ville et de l’Aviq (Agence pour une Vie de Qualité). Son épouse et la receveuse communale sont acquittées.

    En 2006, Georges Rovillard a été placé sous mandat d’arrêt pour faux et détournements par fonctionnaire public. Déféré 9 ans plus tard devant le tribunal correctionnel de Charleroi aux côtés de son épouse Jeannine H., de l’ancienne receveuse communale Régine L. et de l’ex-secrétaire communal Michel C., l’ancien bourgmestre de Fontaine-l’Evêque se voyait reprocher plus de 250 préventions. Il s’agissait essentiellement de dépenses privées indues (alcool, souvenirs, restaurants, etc.) défalqués sur le compte de la Ville ou de l’Aviq (ex-Agence Wallonne pour l’Intégration de la Personne Handicapée), dont il était l’administrateur général.

    Georges Rovillard rentrait également des doubles frais, profitant de ses multiples casquettes. Il se faisait aussi rembourser des déplacements alors qu’il utilisait un véhicule de l’un ou l’autre organisme pour lequel il travaillait. Enfin, des fausses attestations ont été rédigées afin de justifier les déplacements de son épouse lors des nombreuses missions à l’étranger.

    Le tribunal a estimé la grande majorité des préventions établies à charge de l’ancien bourgmestre qui «grapillait constamment les deniers publics». Il écope ainsi d’un an de prison avec sursis pour ce qui excède la détention préventive et 5.500 euros, avec sursis également. Il devra rembourser 65.000 euros de frais d’expertise et payer 8.877 euros de dommages à l’Aviq. La demande civile de la ville de Fontaine-l’Evêque est par contre jugée irrecevable même si un montant provisionnel de 3.600 euros lui est alloué.

    L’épouse de Georges Rovillard et l’ancienne receveuse sont acquittées. La première n’a pas participé aux faux et il n’est pas rapporté qu’elle avait conscience du comportement de son mari. La seconde a quant à elle refusé des frais et averti la tutelle. Elle ne pouvait en outre juger de l’opportunité des frais engrangés par le bourgmestre.

    Enfin, l’action publique est éteinte à l’encontre de l’ex-secrétaire communal qui a payé une transaction de 5.000 euros à la ville de Fontaine-l’Evêque.

    B.BT. Belga

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    A 12 ans, elle est harcelée sur Facebook

    La commune réagit et met en place des ateliers.

    Attention.pngDes enfants/pré-ados de 6 ème primaire des écoles communales de Fontaine-L’Evêque ont créé un groupe Facebook « Anti-Sandrine ». Le but ? Critiquer ladite Sandrine. La jeune fille de 12 ans est fortement touchée. Elle est clairement victime de cyberharcèlement. Après la découverte de cette histoire, la commune de Fontaine-L’Evêque a décidé de prendre les choses en main.  

    Tout a commencé pendant les classes de neige des enfants de 6 ème primaire des écoles communales de Fontaine-l’Evêque. Les voyages, c’est un contexte propice aux petites amourettes. Même lorsque l’on a 11 ou 12 ans. C’est ainsi que Matt et Sandrine (prénoms d’emprunt pour protéger les mineurs d’âge) se sont rapprochés. Ils sont « sortis ensemble » peut-on dire. Mais cela n’a pas duré très longtemps malheureusement. Matt a décidé de s’intéresser à une autre fille de la classe et a quitté Sandrine. Ça arrive, ce sont les aléas des jeunes histoires d’amour… Mais le problème, c’est que les choses n’en sont pas restées là. 

    De retour de voyage, Matt et ses copains ont décidé d’ennuyer Sandrine. Et pour cela, ils créent un groupe Facebook, dans lequel ils invitent tous leurs copains, et se mettent à critiquer et à tenir des propos insultants vis-à-vis de Sandrine. D’ailleurs, la page est nommée « Anti-Sandrine ». Il y a de plus en plus de « suiveurs ». C’est ainsi qu’un second groupe, appelé « Anti-Sandrine 2 », est créé. 

    Une enfant blessée

    Sandrine est clairement victime de cyberharcèlement. Sa maman, voyant l’état moral de la pré-adolescente se dégrader, s’inquiète et vient trouver l’assistant social de la commune de Fontaine-L’Evêque, actif dans les écoles en vertu du Plan Stratégique de Sécurité et de Prévention, Stéphane Glinne, qui prend immédiatement les choses en main car il comprend l’importance du problème. « On ne cesse de voir des suicides de jeunes personnes dans les médias. Suicides qui sont engendrés par du harcèlement à l’école, et notamment sur Internet. Ça nous touche  », explique-t-il. Alors sans attendre, il se renseigne et découvre que sur le site de Child Focus, il y a tout un programme pour apprendre à gérer ce type de problèmes. Il faut rencontrer les enfants et dénouer le problème. Et si cela fonctionne, pourquoi ne pas étendre l’expérience… 

    Il en fait part au bourgmestre, Noël Van Kerckhoven, ainsi qu’aux membres du Collège communal. Et il a leur accord immédiat. « Il était hors de question de s’y opposer. Les petites communes sont aussi touchées que les grandes par ce problème de société. Stéphane est pro-actif et a parfaitement pris le contrôle de la situation  », explique le bourgmestre. 

    Résolution par la parole

    Les deux classes de 6ème primaire impliquées dans cette histoire sont ainsi convoquées à l’Hôtel de ville et reçues dans la salle du conseil communal par l’assistant social. « On a alors commencé à expliquer ce qu’était le cyber-harcèlement. On leur a expliqué que cela se passait sur les réseaux sociaux, sur Facebook notamment. Et puis on a continué en donnant un exemple : c’est comme si un élève créait une page Facebook dans le but de dire des méchancetés sur un ou une camarade, etc. », raconte Stéphane Glinne. Et les enfants comprennent… Ils comprennent qu’ils font du mal. « Deux fillettes sont sorties en pleurs. Elles faisaient partie du « groupe des harceleurs ». Elles sont venues présenter leurs excuses à Sandrine. Elle par contre était dans une phase de colère, ce qui est normal ». Matt, lui, n’a pas vraiment conscience du mal qu’il a pu faire. Mais le harcèlement a pris fin. Aujourd’hui, quelques mois plus tard, Sandrine va mieux. 

    A.W.

     

    Réaction: On va proposer des ateliers

     

    Cette histoire a fait réfléchir la commune de Fontaine-L’Evêque. « On s’est rendu compte que le cas de Sandrine n’était pas forcément isolé. Il fallait faire quelque chose en termes de prévention. Stéphane Glinne a donc proposé de dispenser des ateliers dans les 6 écoles communales, dans les classes de 6 ème primaire », explique le bourgmestre, Noël Van Kerckhoven. « Le but est de préparer et de conscientiser les enfants avant qu’ils soient lâchés en secondaire  », précise Stéphane Glinne. Une trentaine d’animations seront ainsi prévues dans les écoles, selon le programme développé par Child Focus. La commune a aussi exprimé le souhait de rencontrer les directions des écoles libres de la commune afin de leur proposer de faire également des animations dans leurs écoles. 

    « Et puis, au-delà des enfants, il faut aussi conscientiser les parents et les grands-parents. Certains ne sont pas toujours au courant des dérives qu’il peut y avoir. Je pense notamment à cette gamine qui me disait qu’elle avait trois comptes Facebook parce que quand elle s’ennuyait chez elle, elle se connectait et ajoutait des inconnus dans ses amis. C’est la porte ouverte à beaucoup de choses… Les parents doivent le savoir et faire attention  », s’inquiète l’assistant social. C’est ainsi qu’une série de conférences seront organisées. La première a eu lieu samedi. La prochaine est pour la 17 octobre. Elles ont pour but d’expliquer la problématique du cyberharcèlement. 

    Enfin, des actions seront également réalisées dans les écoles secondaires de la commune. « Nous disposons d’un stand amovible que nous allons installer ponctuellement dans les cours d’écoles afin d’expliquer, de discuter et de distribuer des flyers informatifs aux adolescents  », conclut Stéphane Glinne. 

    A.W.