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    Un hôtel dès novembre à l'Abbaye d'Aulne

    Pour un site comme l’Abbaye d’Aulne, le fait de ne pas disposer de capacité d’hébergement constitue un réel handicap. Celui-ci sera bientôt comblé par l’ouverture d’un hôtel à « l’Auberge de l’Abbaye », avec vue directe sur les ruines. Petit tour du propriétaire !  

    Le week-end, les jours de beau temps, beaucoup de Carolos se rendent à l’Abbaye d’Aulne pour profiter du soleil. Le site intéresse aussi une clientèle plus éloignée géographiquement, mais celle-ci ne peut pas dormir sur place, ce qui freine indubitablement son développement. Ce souci est en passe d’être résolu. « Nous allons ouvrir un établissement comptant six chambres « double ». L’inauguration était prévue début octobre, mais elle aura finalement lieu aux alentours de la Toussaint », pointe François Payen, un des responsables.
    Tout est parti d’une réflexion très simple. « Le véritable fer de lance de ce projet est Étienne Dufiefs. Ce dernier gère depuis des années la salle de réception située à l’Abbaye, à savoir La Carrosserie, et je suis son adjoint. À l’occasion des mariages par exemple, nous avons une grande demande de logement de la part des invités ou des mariés eux-mêmes. Nous nous sommes donc lancés dans ce projet, ambitieux, pour une petite PME comme la nôtre. »
    Le futur hôtel recevra à coup sûr deux étoiles et ne désespère pas d’en dégoter une troisième. Le bâtiment de l’Auberge de l’Abbaye, qui l’accueillera, est ainsi en travaux pour être doté de tous les équipements possibles dans les chambres : wifi, télévision, etc. « Ce bâtiment appartient à la Commission Testamentaire qui gère l’Abbaye d’Aulne, où on retrouve le bourgmestre de Thuin, le doyen de la ville et un membre de la société civile. Nous en sommes locataires. Nous n’avons donc pas touché à la structure de la bâtisse proprement dite, mais nous avons tout refait à l’intérieur. Les étages accueilleront les six chambres et nous avons voulu en réaliser une plus grande, qui sera en quelque sorte la suite nuptiale pour les mariés qui auront célébré leur union à La Carrosserie. »
    Au rez-de-chaussée, on retrouvera une brasserie, avec des terrasses, et celle-ci sera déjà exceptionnellement ouverte ce week-end à l’occasion du festival Scène sur Sambre.
    Mais l’hôtel compte bien accueillir des clients en dehors des réceptions à la Carrosserie ou des gros événements. « Le site de l’Abbaye d’Aulne est un peu en retard quand on le compare à d’autres endroits touristiques comme les Lacs de l’Eau d’Heure ou l’Abbaye de Villers-la-Ville. Il manque des logements bien entendu, mais aussi davantage d’activités annexes. Mais cela est vraiment en train de se dynamiser. Il y a moyen de louer des vélos électriques à la maison du tourisme située non loin (NDLR : voir ci-dessous) . Nous proposerons aussi aux gens des itinéraires de randonnées à partir de l’hôtel. »
    Bref, les responsables se montrent on ne peut plus enthousiastes ! Et ils disposent en plus d’un lieu extraordinaire avec vue directe sur les ruines !
    Loïc Dévière

    Des projets pour deux autres hôtels

    Si le projet d’hôtel à « l’Auberge de l’Abbaye » verra le jour rapidement, on en avait surtout évoqué deux autres dernièrement. Le premier se situait à la Ferme de l’Abbaye. Il en est à la phase de l’analyse pour l’instant : les responsables hésitent entre un hébergement de grande capacité et des chambres d’hôtes.
    En outre, comme le bâtiment est classé, le dossier pour d’éventuelles modifications devra être rudement bien ficelé et mieux vaut prendre le temps de le préparer correctement.
    Il avait aussi été question d’un hôtel dans l’ancien home, situé à côté de La Carrosserie. Plusieurs investisseurs avaient visiblement manifesté leur intérêt, mais rien de concret n’a encore été dévoilé.
    En fait, une sorte de préaccord existe avec un investisseur, mais son aboutissement définitif dépendrait encore de quelques paramètres externes.
    Affaires à suivre !
    L. Dév.

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    Le Bistr'Off de Scène sur Sambre à la Maison du Tourisme

    Maison du Tourisme Val de Sambre et Thudinie

    La Maison du Tourisme Val de Sambre et Thudinie (Pavillon Vert) qui regroupe les communes d'Anderlues, de Binche, d'Erquelinnes, d'Ham-sur-Heure, de Lobbes, de Merbes-le-Château et de Thuin.

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    En bref...

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    Le magasin Zeeman braqué par un homme armé

    Lundi vers 12h45, un homme armé, âgé d’une trentaine d’années, a braqué le magasin Zeeman de la rue Louis Delattre à Fontaine-l’Evêque.
    Il était 12h45. L’homme est entré seul dans le magasin, s’est saisi de deux articles en rayon et s’est immédiatement dirigé vers la caisse où il a été rejoint par la gérante. Au lieu de sortir son portefeuille pour payer, l’homme a sorti une arme et a braqué la gérante, la contraignant à ouvrir son tiroir-caisse. Il s’est emparé des deux billets qui s’y trouvaient, puis a commencé à ramasser la monnaie tout en réclamant plus d’argent… Il a ensuite pris la fuite en se dirigeant vers le centre-ville.

    Di Antonio refuse le permis pour la décharge de Monceau-sur-Sambre

    Le ministre wallon de l’Aménagement du territoire Carlo Di Antonio a décidé, par un arrêté ministériel pris le 17 août dernier, d’abroger la décision des fonctionnaires technique et délégué de la Région wallonne d’accorder un nouveau permis unique pour l’exploitation de la décharge de Monceau-sur-Sambre, ont indiqué dimanche les membres du comité de riverains qui se sont battus contre le projet. La Ville de Charleroi et la porte-parole du ministre ont confirmé l’information.
    En mars, les fonctionnaires technique et délégué avaient accordé à la société Centre d’enfouissement technique de Beaumont un nouveau permis unique. Cette autorisation prolongeait le permis actuel et faisait passer de 2,9 à 5,5 tonnes les capacités de déchets pouvant être traitées sur le site. Les riverains du site y étaient opposés ainsi que la Ville de Charleroi, la commune de Courcelles, la société de logements sociaux La Sambrienne. Plusieurs recours avaient été introduits contre cette décision pointant notamment des problèmes de nuisances sonores, de poussières, de risques de pollution et d’augmentation du charroi. La société Centre d’enfouissement technique de Beaumont dispose toujours d’un permis qui l’autorise à exploiter la décharge jusqu’en 2019.
    Belga

    Scène sur Sambre: sécurité renforcée

    Durant tout ce week-end, la plaine de l’Abbaye d’Aulne va vibrer au son du festival Scène sur Sambre. Pour sa cinquième édition, le festival des barges a dû s’adapter en termes de sécurité. La menace terroriste de niveau 3 est toujours d’actualité, les contrôles seront donc approfondis à l’entrée, mais aussi en amont.  
    La menace terroriste aura définitivement eu un impact sur les festivals de cet été. Les organisateurs ont tous pris leurs précautions afin qu’aucun incident ne puisse se passer. C’est aussi le cas pour Scène sur Sambre. L’organisation du festival des barges entre dans la dernière ligne droite et la sécurité a été évidemment pensée en fonction de cette menace. « Nous avons dû mettre en place une sécurité spécifique, car nous sommes toujours en alerte de niveau 3 », annonce Cédric Monnoye, organisateur. « De nombreuses choses sont mises en place avec les services adéquats. Il y aura des moyens visibles et d’autres un peu moins. Comme tout gros festival, nous faisons attention à la sécurité et prenons toutes les précautions d’usage. Il y a un renforcement de la sécurité aux endroits plus délicats. »
    Parmi ces moyens visibles, il y aura, évidemment, les forces de l’ordre et le service de sécurité. « Il y aura des fouilles corporelles possibles, ainsi que de tous les sacs », ajoute l’organisateur. Celui-ci donne aussi quelques conseils aux festivaliers. « Prenez un mini-sac à dos et mettez-y que le nécessaire : une bouteille d’eau, de la crème solaire, une petite laine pour le soir… Ne vous encombrez pas de choses inutiles comme des déodorants et, surtout, évidemment, ne prenez pas d’objet contondant. Une consigne sera de toute façon mise en place à l’entrée. »
    Niveau entrée, aussi, le festival va être d’autant plus vigilant. Scène sur Sambre a été victime de places de sponsors revendues illégalement sur le net et compte bien y faire attention. C’est simple : elles doivent être munies d’un cachet.
    La sécurité sera aussi optimale avant l’entrée dans le site. « Un gros travail sera déjà fait bien en amont avec le contrôle des voitures qui arrivent », affirme l’organisateur sans trop dévoiler sa stratégie. Mais tout ce qui est suspect sera déjà repéré, l’accès au site ne se faisant que par deux entrées. Site qui est aussi régulièrement fouillé afin que personne ne puisse y enterrer quelque chose. « La sécurité sera optimale pour que chaque spectateur puisse vivre son festival le plus sereinement possible », conclut Cédric Monnoye.
    Le compte à rebours final est en tout cas lancé avant d’accueillir Arno, Hooverphonic ou encore les Fréro Delavega.
    C.D.E

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    Concentration de vieux tracteurs - vidéo

    Vidéo de la balade en vieux tracteurs organisée "A l'Since du Lapin" à Leernes.

    Départ de la rue du Coq, promenade dans Wespes jusque l'Abbaye d'Aulne et retour.

    Malgré le temps mitigé, l'activité a eu un gros succès de foule et une ambiance festive tout au long de la journée.

    A l'an prochain ...

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    Cimetières : des améliorations en vue  

    L’entité a mis en place une cellule « cimetières » 

    1.jpgLes conditions climatiques ont favorisé la prolifération desmauvaises herbes.
    Portier

    Les cimetières sont dans un triste état. Les autorités locales sont bien conscientes des problèmes et entendent y remédier. Elles ont décidé de mettre en place une cellule « cimetières » pour avoir une gestion dynamique de ces lieux de recueillement. Un budget de 50.000 € a d’ailleurs été prévu en 2016.

    « Le cimetière de Fontaine-l’Evêque est totalement laissé à l’abandon. J’ai l’impression qu’il n’a plus été entretenu depuis la Toussaint. De nombreuses hautes mauvaises herbes poussent un peu partout dans les allées. » Voilà comment Pascal, un Fontainois, juge le site de Fontaine-l’Evêque. Sur les réseaux sociaux, les citoyens déplorent également l’état dans lequel se trouve le cimetière de Forchies-la-Marche. « La commune gère très mal ses cimetières » , poursuit-il.

    Pourtant, comme l’explique l’échevin en charge des Cimetières Gianni Galluzzo (PS), l’entité met tout en œuvre pour que les lieux soient en ordre. Pour cela, un budget de 50.000 € a été prévu en 2016. « Nous sommes conscients de ces problèmes de mauvaises herbes. Les fossoyeurs font ce qu’ils peuvent. Nous employons également une personne sous contrat de travail ALE chaque semaine afin de leur venir en aide. »

    La prolifération des mauvaises herbes ? « Les conditions climatiques de ces derniers mois ne nous ont pas été favorables » , souligne l’échevin. Il est vrai que l’hiver a été doux et le temps a été très humide ces dernières semaines… Bref des conditions météorologiques favorables au développement des mauvaises herbes. « Après avoir nettoyé une zone, les fossoyeurs doivent y repasser quelques jours plus tard. »

    AUCUN PESTICIDE

    De plus, la commune s’est engagée à ne plus utiliser de pesticides et a donc privilégié un système à eau chaude propulsée à haute pression. « Cela demande beaucoup de travail. Nous devons repasser tous les dix jours pour que le traitement soit efficace. »

    Pour avoir une meilleure gestion, la commune a décidé de mettre en place, en juin dernier, une cellule « cimetières ». Elle sera composée du bourgmestre Noël Van Kerckhoven (PS), de l’échevin en charge des cimetières Gianni Galluzzo, de la directrice générale, des trois fossoyeurs ainsi que des responsables du service Travaux, du service Environnement, de l’Etat-Civil et des Recettes.

    L’objectif est de coordonner tous les services pour un meilleur entretien et une meilleure gestion en termes de place dans les cimetières. « Celui de Fontaine-l’Evêque est plein à craquer. Le 2 novembre prochain, nous allons gagner de nombreuses places. Environ 250 dépouilles vont pouvoir être exhumées. »

    DES CIMETIÈRES VÉGÉTALISÉS ?

    La commune entend avoir, grâce à la mise en place de cette cellule, une gestion dynamique de ses cimetières. Et végétaliser les cimetières comme à Gerpinnes ? « Nous étudions toutes les possibilités » , termine Gianni Galluzzo.

    À noter que l’entité est en contact régulier avec le « monsieur cimetière » à l’échelle wallonne, Xavier Deflorenne.

    O.Pâq.

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    1er jogging de l'AS Fontaine

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    Le cimetière dans un état déplorable

    Pour certains citoyens, le site de Fontaine-l’Evêque est, comme celui de Leernes, laissé à l’abandon 

    À l’instar du cimetière de Leernes, Pascal, un Fontainois, déplore l’état dans lequel se trouve celui de Fontaine-l’Evêque. « J’ai découvert un lieu totalement laissé à l’abandon. » Malgré nos nombreuses tentatives hier, le bourgmestre Noël Van Kerckhoven (PS) et l’échevin en charge des cimetières étaient injoignables.

    En allant se recueillir sur la tombe de ses parents au cimetière de Fontaine-l’Evêque ce dimanche, Pascal s’est indigné de voir l’état dans lequel se trouve le site. « De nombreuses mauvaises herbes poussent un peu partout dans les allées », explique-t-il. Ce citoyen de Fontaine-l’Evêque espère que les services de la Ville vont se rendre dans les plus brefs délais sur place afin de procéder à un nettoyage approfondi des lieux.
    Thierry Portier

    Les cimetières de l’entité de Fontaine-l’Evêque sont-ils mis de côté par les autorités locales ? Oui, à en croire certains citoyens. 

    De fait, le cimetière de Fontaine-l’Evêque est dans un état déplorable. Une situation qui rappelle celle du cimetière de Leernes. L’état dans lequel se trouvait ce dernier avait également interpellé les citoyens.

    Selon eux, le cimetière de Fontaine-L’Evêque fait peine à voir.  «Je suis allé ce dimanche sur la tombe de mes parents , explique Pascal.  J’ai découvert un cimetière totalement laissé à l’abandon. J’ai l’impression qu’il n’a plus été entretenu depuis la Toussaint.» 

    Et de poursuivre,  «Il y a énormément de chardons et d’autres hautes mauvaises herbes qui poussent un peu partout dans les allées.» 

    Une situation inacceptable, selon lui, compte tenu du fait que la commune a les moyens de lutter contre la prolifération de mauvaises herbes dans ces lieux où les gens peuvent se recueillir. «Les autorités locales ont une très mauvaise gestion de leurs cimetières.» 

    Un Collège injoignable

    Du côté de la commune, à l’époque où le cimetière de Leernes faisait polémique, le bourgmestre Noël Van Kerckhoven (PS) avait expliqué que l’une des trois personnes en charge des cimetières était en congé. Un manque d’entretien dû à un manque de personnel durant les grandes vacances ? Toujours est-il que malgré nos nombreuses tentatives hier, le bourgmestre et l’échevin en charge des cimetières étaient tous les deux injoignables. 

    Mais comme pour celui de Leernes, les équipes de la Ville seront sans doute envoyées sur place dans les plus brefs délais. C’est en tout cas le souhait de Pascal.

    À noter que la commune utilise, pour ne plus recourir aux pesticides, l’eau chaude à très haute pression pour désherber l’espace public. Une technique propre pour l’environnement mais qui prend plus de temps à agir que les pesticides.

    O.Pâq.

     

     

    GESTION DIFFÉRENCIÉE DES ESPACES VERTS 

    Un cimetière végétalisé à Gerpinnes-centre

     

    Suite aux effets néfastes des pesticides sur l’environnement, l’alimentation et la santé, Gerpinnes a choisi de se doter d’une nouvelle gestion de ses espaces verts : la gestion différenciée des espaces verts. L’objectif est de se préparer à l’année 2019. Date à laquelle, les communes ne pourront plus utiliser le moindre pesticide.

    Les cimetières, en tant qu’espace public, sont également visés. Ainsi dans celui de Gerpinnes-centre, les élus locaux ont ensemencé les zones entre les tombes. Les allées principales resteront, quant à elles, en gravier. Quant à la plante couvre-sol qui sera choisie, elle est actuellement en train d’être testée.

     

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    Emplois menacés : Terre tire la sonnette d’alarme

    Des déchets placés dans les bulles : un surcoût de 400.000 €

    1.jpgLes bulles de Terre asbl sont placées un peu partout en régions wallonne et bruxelloise.
    Corinne Feron

    L’asbl Terre, association qui récolte des vêtements inutilisés, rappelle à la population que seuls les dons de vêtements réutilisables peuvent être déposés dans leurs bulles à vêtements. De nombreux citoyens mal intentionnés déposent leurs déchets dans ces fameuses bulles bleues. Cent emplois sont menacés. Par ailleurs, l’asbl va quitter Fontaine-l’Evêque pour s’implanter sur le site de l’ICDI à Couillet.  

     

    « Prendre les bulles à textiles de Terre asbl pour une poubelle, c’est menacer cent emplois dans le Hainaut. » Tel est le message envoyé par les dirigeants de cette association à la population. 

    De fait, certains citoyens mal intentionnés déposent leurs déchets dans les bulles à textiles. Une pratique incivique qui met en péril l’équilibre budgétaire de l’association.  « De fait, le coût annuel que représente la collecte, le tri et l’évacuation à l’incinérateur de ces déchets, est évalué à près de 400.000 euros » , précise la chargée de communication de Terre asbl, Claudia Marongiu. 

    Une situation qui, pour l’instant, s’aggrave.  « Au cours de ces deux premiers trimestres, 18 % des choses collectées étaient des déchets. C’est déjà plus de 3 % en plus par rapport à l’année 2015. » 

    Terre asbl tire donc la sonnette d’alarme et rappelle à la population que seuls les dons de vêtements réutilisables sont acceptés.

    Il faut dire que l’association est en plein développement. Le nombre de kilos de vêtements récoltés est en constante augmentation depuis 2012.  « En 2015, nous avons récolté près de 16.330 tonnes. C’est plus de 700 tonnes par rapport à l’année précédente. » 

    Direction Couillet

    Dans quelques mois, l’asbl Terre va quitter ses entrepôts à Fontaine-l’Evêque pour aller s’installer sur le site de l’ICDI à Couillet. L’inauguration est prévue pour fin octobre-début novembre . « Le centre de tri dans l’entité fontainoise devient obsolète. Nous y avons peu de possibilités de développement. » 

    Ce déménagement dans le  « village de recyclage » de l’ICDI à la rue du Déversoir permettra d’augmenter la capacité de tri, de créer une quinzaine d’emplois, d’ouvrir de nouveaux magasins de seconde main et de mettre en place une nouvelle unité de production de chiffons d’essuyage.  « Nous serons aussi en mesure d’accueillir le grand public tout au long de l’année. Nous pourrons ainsi intensifier notre mission de sensibilisation au développement durable. Un peu comme cela se fait sur le site de Herstal. » 

    Le nombre d’emplois passera de 206 à 221.  « Il y a actuellement sur le site de Fontaine-l’Evêque vingt employés » , précise Claudia Marongiu. 

    Enfin, l’arrivée de Terre à Couillet renforce la collaboration avec l’ICDI pour la collecte des textiles dans ses parcs à containers. Avec leur présence sur le site de Couillet, les dirigeants souhaitent convaincre les autorités de la ville de Charleroi de développer le réseau des bulles à textiles sur son territoire, réseau quasi inexistant à ce jour.

    O.Pâq.

    L'incivilité coûte 400.000€

    « Prendre les bulles à textiles de Terre ASBL pour une poubelle, c’est menacer cent emplois dans le Hainaut. » Tel est le message envoyé par les dirigeants de cette association à la population. 

    De fait, certains citoyens mal intentionnés déposent leurs déchets dans les bulles à textiles. Une pratique incivique qui met en péril l’équilibre budgétaire de l’association.  « De fait, le coût annuel que représente la collecte, le tri et l’évacuation à l’incinérateur de ces déchets, est évalué à près de 400.000 euros » , précise la chargée de communication de Terre ASBL, Claudia Marongiu. 

    Une situation qui, pour l’instant, s’aggrave.  « Au cours de ces deux premiers trimestres, 18 % des choses collectées étaient des déchets. C’est déjà plus de 3 % en plus par rapport à l’année 2015. » 

    Terre ASBL tire donc la sonnette d’alarme et rappelle à la population que seuls les dons de vêtements réutilisables sont acceptés.

    À noter que dans quelques mois, Terre va quitter ses entrepôts à Fontaine-l’Evêque pour aller s’installer sur le site de l’ICDI (Intercommunale de collecte et de valorisation des déchets ménagers) à Couillet, près de Charleroi).

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    Septembre à la Laïcité

    Laïcité fontainoise.jpegDans le cadre des journées du patrimoine, organisées en septembre, trois expositions seront organisées du 10 au 18 au sein de la Maison de la laïcité de Fontaine-l’Evêque. Une première sera consacrée à l’œuvre de l’architecte carolo Auguste Cador. La deuxième fera la part belle aux timbres relatant l’histoire de la laïcité et la troisième présentera des peintures du centre du village de Leernes, réalisées par des artistes locaux et les élèves de l’école Carpin.

     

    • Du 10 au 18 septembre

    3 expositions dans le cadre des Journées du Patrimoine

    Organisation : Centre Culturel de Fontaine-l'Evêque ; CHAF ; Echevinat du Patrimoine remarquable de la Ville de Charleroi, division Culture ; Espace Environnement Charleroi ; Maison de la laïcité de Fontaine-l'Evêque ; Régionale de Charleroi du Centre d'Action Laïque ; Service culturel de la Ville de Fontaine-l'Evêque.

    • Jeudi 29 septembre - 19h00

    Rencontre avec le Groupe IMAGO : "Qu'est-ce que la franc-maçonnerie? Des francs-maçons répondent à vos questions"

    Rencontre suivie d'un repas (réservation obligatoire) au restaurant "Il Vesuvio" à Forchies-la-Marche.
    Organisation : Groupe IMAGO, Maison de la laïcité de Fontaine-l'Evêque

    • Voici le cinéma & repas d'Italie 2016. Soyez les bienvenus…

    LES CINÉRENC'ARTS 2016/2017 DE BIG BROL A LA MAISON DE LA LAÏCITÉ DE FONTAINE

    Place Degauque,1 - 6142 Leernes(ancienne maison communale de Leernes)

    CINÉMA ET REPAS D'ITALIE LE VENDREDI 2 SEPTEMBRE 2016 À 19H

    • Repas italien suivi de YOUTH (LA GIOVINEZZA) de Paolo Sorrentino (Italie 2015)

    Avec Michael Caine, Harvey Keitel, Rachel Weitsz...

    Deux octogénaires. L'un, Fred, le chef d'orchestre, est à la retraite. L'autre, Mick, le cinéaste, pas. Il prépare, avec des scénaristes dévoués mais en panne, son film testament. Tous deux se retrouvent souvent dans cet hôtel de luxe au pied des Alpes suisses, dont ­Paolo Sorrentino fait, à la manière de Fellini, son maître, le symbole d'une ­société finissante, à la Satyricon. Il va d'un personnage à l'autre, imaginant, autour de chacun, des saynètes révélant, en un éclair, la stupidité de l'un, la générosité de l'autre. Il observe ses héros avec la délectation d'un manipulateur. Il fait d'eux les pièces d'un puzzle invisible qu'il assemble peu à peu, presque à leur insu. Il y a de la hauteur dans sa démarche, et c'est précisément cette arrogance qui le rend détestable aux yeux de ceux qui n'aiment les cinéastes démiurges que lorsqu'ils sont morts (Welles, Kubrick, Hitchcock...).

    Par instants, lorsque la petitesse domine, lorsque la vulgarité l'emporte, Sorrentino éructe. Dans une scène tonitruante qu'il filme avec une réjouissante brutalité débarque une Jane Fonda grandiose, maquillée comme la Baby Jane de Robert Aldrich, venue expliquer au cinéaste à qui elle doit tout qu'il n'est plus rien... Avec elle, durant quelques secondes, la laideur triomphe, alors que toute l'oeuvre de Sorrentino tente de prôner et de prouver la survie de la beauté. Qu'elle soit tapie au coeur des villes (Rome dans La Grande Bellezza). Ou dans ces silhouettes faussement dérisoires que le cinéaste aligne de film en film.

    Telerama

    LE SAMEDI 3 SEPTEMBRE 2016 À 16H

    • MIA MADRE De Nanni Moretti

    Avec Margherita Buy, John Turturro, Giulia Lazzarini ( Italie 2015)

    Lorsque Margherita apporte à sa mère, dans sa chambre d’hôpital, les boulettes de riz et les morceaux de poulet qu’elle a achetés, elle découvre que Giovanni, son frère, est venu avec la pasta qu’il a préparée lui-même, avec sa sauce encore chaude et le parmesan. C’est ainsi : Giovanni fait toujours tout comme il faut, et Margherita fait ce qu’elle peut.

    Giovanni entend les mots des médecins, qui disent que leur mère va mourir bientôt, Margherita refuse de comprendre. Il ne travaille plus depuis deux mois, il s’est mis en disponibilité. Elle est cinéaste, et réalise un film qui montre l’affrontement des gentils ouvriers et des patrons méchants. Et, quand elle vient elle-même chercher à l’aéroport Barry Huggins, l’acteur américain qui va jouer dans son film, il la prend pour une assistante, à laquelle sans attendre il propose la botte.

    Voilà, le quatuor de "Mia madre" est en place, auquel se joint bientôt la fille de Margherita, Livia, 13 ans. Au centre, immobile, se tient Ada, la mère, professeur de lettres, dont les enfants découvriront trop tard qu’elle exerçait sur ses élèves une influence qu’ils ne soupçonnaient pas. Trop tard, mais pas pour Livia, que sa grand-mère aidera, dans une scène magnifique, à composer sa version latine.

    Plus le film avance, plus Ada est présente, dont on sait qu’à la fin elle ne sera plus là. Du premier au dernier plan, Moretti trouve et maintient la distance juste. Distance avec les personnages, en calquant les failles et les manques de Margherita sur les siens propres, en attribuant à Giovanni, qu’il incarne lui-même, les vertus qu’il sait ne pas posséder. Distance avec l’histoire qu’il raconte, celle des derniers jours de sa mère, qui, comme Ada, enseignait les lettres au lycée Visconti de Rome. Distance avec son métier de cinéaste, et avec lui-même.

    Et c’est en prenant ses distances qu’il crée l’émotion : ainsi quand il filme Livia réveillée par la sonnerie du téléphone et qui, grâce à la conversation dont elle perçoit l’écho à travers le mur, comprend que sa grand-mère n’est plus. Et, tandis que la vieille dame peine à trouver ses mots, elle qui a vécu par et pour les textes, l’acteur, qu’incarne avec superbe John Turturro, se révèle incapable de mémoriser ses répliques, de retenir les traits d’un visage. A l’écran, tout paraît simple, tout semble aller de soi, c’est en cela que Moretti est un maître, c’est pour cela que "Mia madre" est grand.

    Le Nouvel Observateur

    Suivi d'une porchetta

    Cinéma & Repas pour les 2 jours 19€
    UNIQUEMENT SUR RÉSERVATION

    Organisation : BIG BROL ASBL - LE PROGRÈS ASBL

    Collaboration: La Province de Hainaut – Media aimations - La Maison de la Laïcité de FontaineLa Ville de Fontaine-l'evêque - Article 27- Fleurs Cristaline – SPRL l'Etude (A Fiore) – Bureau Patri - Mercantino Esperanza & Pino

    A LA MAISON DE LA LAÏCITÉ DE FONTAINE - Place Degauque,1 - 6142 Leernes(ancienne maison communale de Leernes)
    Renseignements et inscriptions : 071 545 104 – 0497 535034 - guidf7@gmail.com

    Banque:BE29 0682 3389 0164 - IBAN : BE29 0682 3389 0164 – BIC / GKCCBEBB

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    Charleroi: Focus Ville Haute