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    Cherche un chef de zone…et onze agents

    police.jpgPénurie de vocations à la zone des Trieux

    Dans quelques jours, Thierry Meunier prendra ses nouvelles fonctions à Binche.


    La zone de police des Trieux, qui se déploie sur Courcelles et Fontaine, sera sans  chef. Et avec un cadre incomplet. Il manque toujours 11 hommes malgré une offre relancée à plusieurs reprises. Après deux mandats en tant que chef de zone de la police des Trieux, Thierry Meunier n’a pas souhaité rempiler pour un troisième round. Il a donc postulé à Binche/Anderlues…où il exercera ses nouvelles responsabilités dès le 1er septembre.


    La zone des Trieux, elle, se cherche toujours un chef de zone. Le poste est à pourvoir depuis l’été 2011 déjà. Thierry Meunier fait fonction depuis. En 2012, la précédente majorité avait lancé une procédure de recrutement. Un seul candidat s’était manifesté. En l’occurrence Jean-Claude Labar, ex-chef de zone de police de Binche/Anderlues. Mais, en mai dernier, le conseil de police de la zone des Trieux avait refusé de le désigner, estimant que le choix était un peu court pour pourvoir un poste de cette importance. «Nous espérons pouvoir réinitialiser la procédure de recrutement. C’est un poste à haute responsabilité. Et nous avons, à l’avenir, un ambitieux défi à relever : celui de la construction d’un nouvel hôtel de police. Dans un souci de meilleure efficacité, il rassemblera tous les services en un même lieu. Mais, tout le monde comprendra qu’il y a un préalable à satisfaire avant d’entamer les grandes manœuvres : il faut recruter un chef de zone », déclare Caroline Taquin, qui préside désormais le conseil de la zone de police des Trieux.


    En motivant son refus, le conseil de police courcello-fontainois avait donc aussi demandé à Joëlle Milquet de pouvoir reprendre la procédure de recrutement à zéro. Pour l’instant, la ministre de l’Intérieur ne s’est pas encore prononcée… Dès le 1er septembre, au départ de Thierry Meunier, c’est donc le commissaire J-Claude Bisson qui endossera – provisoirement – la fonction.

    POINT DE CANDIDAT !
    Les vocations ne font pas seulement défaut au niveau du chef de zone. La zone de police des Trieux peine aussi depuis plusieurs mois à compléter son cadre. «Elle compte aujourd’hui 96 hommes et femmes. Or, la norme KUL a fixé le cadre à 107. Depuis plusieurs mois déjà, le conseil de police nous a autorisés à procéder au recrutement de 11 agents. Mais, là non plus, pas un seul candidat à l’horizon… Nous avons pourtant réitéré l’offre à plusieurs reprises », déclare Thierry Meunier.


    Cette pénurie de vocations est-elle généralisée ou la zone des Trieux manque-t-elle singulièrement d’attractivité ? «On se situe dans le prolongement de Charleroi. C’est une zone agitée. Les bandes urbaines opèrent chez nous aussi, davantage à Courcelles qu’à Fontaine d’ailleurs » précise Thierry Meunier. Le métier est ingrat aussi… Personne ne le nie. «Mais il faut aussi reconnaître que la zone des Trieux a connu quelques turbulences ces dernières années. Elle a besoin que l’on redore son blason. Il faut redonner leur fierté aux policiers. Leur rendre le respect qui leur revient » déclare Caroline Taquin…

    M-G.D.

    ONZE ANNÉES À LA ZONE DES TRIEUX

    Une fonction à la fois exigeante et usante

    Dans quelques jours, Thierry Meunier, 57 ans, originaire de Landelies, quittera la zone des Trieux. «J’éprouve un sentiment mitigé. J’y ai côtoyé durant onze ans des collègues de grande valeur. Il y a donc forcément quelques regrets. Mais un nouveau challenge m’attend. Et c’est enthousiasmant ! ». Thierry Meunier le reconnaît sans détour : diriger la zone des Trieux n’a pas été de tout repos. «C’est une fonction exigeante, usante aussi… ».

    Dès le 1er septembre, l’ancien gendarme aborde une nouvelle tranche de vie : il prend les rênes de la zone de Binche/Anderlues. «Ce sera mon dernier mandat !»

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    Le Festival Scène sur Sambre

    Affiche - copie.jpgLe 30 et 31 août 2013, 3ème Édition du Festival des barges !

    Une scène flottante sur la Sambre avec comme toile de fond les rochers de cette belle vallée. À l'arrière de la magnifique Abbaye d'Aulne à Thuin, face à la scène, un espace naturel pouvant accueillir des milliers de festivaliers… vous voici à la 3ème édition de ce Festival complètement « barge », au fil de l'eau : Scène sur Sambre !

    Ces 30 et 31 août , embarquement immédiat pour ce grand rendez-vous musical de la rentrée.

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    Ne manquez pas cette 3ème mise à l’eau de nos artistes belges et étrangers. Une programmation de grande qualité vous attend pour vous faire chavirer... A bord, de notre grande scène flottante : Clan d'estime, Stereo Grand, Lussi in the sky, Antoine Hénaut, Montevideo, Elvis Black Stars, Roscoe, Pegasus, Boulevard des Airs, Saule, Bastan Baker, Alex Hepburn, Raphaël, Maitre Gims, Psy4 de la Rime et enfin Lenka.

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    Sur nos 7 scènes du « Bistr'off » au coeur du hameau de l’Abbaye: Soak, Kaptain K , Alouest, Kaiser Place, The Travel Minds, LeGam, Doosra, Blanche, Silence Boris, Dandy Shoes, ThomC, Dr Voy, Vintage Dinosaur, Skapilburger, Over Me, Monday Morning, Les R'tardataires, Lilee & Swan, Kosmos Festival, Rising Sparks, The Magical Candies et Ripcode.

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    Mais Scène sur Sambre, c'est aussi une ambiance conviviale, chaleureuse et détendue, des centaines de campeurs prêts à faire la fête, des activités ludiques et nautiques telles que nos traditionnelles joutes nautiques ou nos bateaux de plaisancier prêt à sublimer le décor...

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    N'hésitez plus et embarquez avec nous dans l'aventure...

    Quelques photos de l'édition 2012, cliquez ici

    La Ligue Braille à Scène-sur-Sambre


    La Ligue Braille sera les 30 et 31 août prochains au festival Scène-sur-Sambre pour sensibiliser le public au but qu’elle s’est fixé : permettre aux personnes aveugles et malvoyantes de vivre de façon autonome. En plus d’assouvir leur soif de bonnes musiques, les festivaliers de Scène-sur-Sambre pourront s’adonner aux activités organisées par la Ligue Braille. Ludique et attractif tant pour les adultes que pour les enfants, le stand proposera, par exemple, d’écrire son prénom en braille avec une machine Perkins, de jouer au «Puissance 4» géant les yeux bandés, de faire un parcours avec une canne blanche ou encore de participer à un concours !
    Le stand de la Ligue Braille se situera dans le village associatif.

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    Frédéric Genovese fait parler les morts !

    Theatre2.jpgLes macchabées vont se réveiller à Fontaine- l’Evêque ! Au travers du spectacle « La mastication des morts », quatorze défunts raconteront leur histoire personnelle... La mise en scène est signée Frédéric Genovese. Mais comment lui est venue l’idée de choisir cette pièce ?


    « Il y a quelques années, j’avais vu, en tant que membre de jury, « La mastication des morts » de Patrick Kermann, au Conservatoire Royal de Mons. Étant professeur d’Art de la Parole à l’Académie de Fontaine-l’Evêque, j’ai pensé qu’il pourrait s’agir d’un bon exercice de style pour mes élèves. Chacun est venu avec ses propositions de personnages, ses costumes... Depuis fin juin, je reçois les comédiens à mon domicile pour les répétitions. L’ambiance est extraordinaire : nous formons une grande famille ! »
    Le plaisir est tel qu’il a d’ailleurs décidé de créer carrément une troupe avec ses élèves : « Il s’agit de la troupe des « Croc ‘Mots », tout à fait en phase d’ailleurs avec le titre du spectacle... Les acteurs, jeunes et adultes, sont tous très motivés puisqu’il ne s’agit pas de passer un examen, mais bien de jouer sur scène devant un vrai public. » Dans le spectacle, chaque mort est bien typé : « On y rencontre, dans l’au-delà, un mari qui a décidé de se faire enterrer avec son chien (ce qui oblige son épouse à faire « tombe à part » !), une vieille dame qui continue à colporter des ragots, une maman qui reproche à son bébé de l’avoir entraînée dans la mort dès sa naissance... Autour d’un grand cercueil central, les morts du village de Landon, toutes classes sociales confondues, apparaissent sur scène, seuls ou accompagnés. Au cours de différents tableaux, ils ressassent leurs joies, leurs amours, leurs rancœurs, leurs regrets, leurs obsessions.»
    La mort est, semble-t-il, un thème qui inspire Frédéric Genovese : « Je pense que tout le monde y est confronté de près ou de loin. Qui n’a pas perdu un proche ? Je me refuse à croire qu’il s’agit d’un sujet tabou. Je cultive d’ailleurs un humour assez cynique, qui me permet d’aborder d’autres sujets délicats, comme la maladie, par exemple. »
    Le metteur en scène, il faut le savoir, est également acteur à ses heures. Les deux l’intéressent : « Comme acteur, j’ai beaucoup aimé jouer dans « Journal d’un fou » de Gogol ou encore « L’Enseigneur » de Jean-Pierre Doppagne. Comme metteur en scène, j’apprécie beaucoup de mettre les comédiens en situation. Mais je me refuse de faire les deux en même temps ! »
    Le spectacle qu’on pourra voir fin du mois annonce aussi la nouvelle saison de la Bouteillerie: «Nous entamons, cette année, la deuxième saison. L’an passé, nous avons présenté 5 spectacles avec notre troupe « Aux trois coups ». Forts du succès rencontré, nous présenterons, cette année, « Ils se sont aimés », une soirée russe (avec 2 seuls en scène), « Les fugueuses », « Soins intensifs », « Boomerang », ainsi que du théâtre marionnette, un café-concert rétro, un one woman show avec Aurélie Machelart... Nous aimons varier les genres, et privilégions la qualité. La Bouteillerie est une salle qui me convient tout à fait, parce que le public s’y sent comme chez lui, proche des acteurs. »

    JEAN-CLAUDE HERIN

    À NOTER Le 24/8 à 20h, et le dimanche 25/8 à 16h, à la salle des fêtes, place de Wallonie, à Fontaine-l’Evêque. Réservations souhaitées au 0485/991530 ou par mail : auxtroiscoups@gmail.com Entrées : 8 euros

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    Sans ce don, chantal ne serait plus là

    icone_medecine.jpgElle a reçu un nouveau foie.

    « Depuis la greffe, je ne me prends plus la tête pour des bêtises. »

    Le 23 août 2011, Chantal Dery a connu une deuxième naissance. Ce jour-là, l’équipe d’Erasme lui a greffé un nouveau foie, celui d’une jeune femme. Un don d’organe. « Un don de vie », comme elle aime l’appeler. Alors qu’elle s’apprête à souffler les deux ans de sa résurrection, elle revient sur son expérience. Un témoignage qui fait réfléchir sur le don d’organes.


    « Il y a vingt ans j’ai été contaminée par le virus de l’hépathite C suite à transfusion sanguine. La maladie s’est déclarée il y a quelques années. Elle m’a causée dans la foulée une cirrhose du foie qui s’est rajoutée ensuite à un début de cancer du foie... La totale. Avant l’opération, j’étais donc au plus mal. Condamnée... Oui, c’est le mot », raconte avec émotion Chantal Dery, une citoyenne installée à Forchies-la-Marche. Elle poursuit : « Ma vie ne tenait plus qu’à un fil ténu. Cette greffe du foie, c’était ma dernière chance. Le seul espoir qu’il me restait ».
    L’émotion la submerge mais elle poursuit : « Ce don d’organe m’a sauvé la vie. Il y a clairement un avant et un après même si je ne serai plus jamais comme avant. Mais, on peut dire que j’ai vécu littéralement une deuxième naissance. Tous les jours, je remercie mon donneur. Impossible de l’oublier. J’ai gagné deux ans de vie grâce à ce geste si généreux. Après un certain âge, on arrête généralement de compter les années. Moi, l’inverse ! C’est autant de journées gagnées. Elles me prouvent que je ne me suis pas battue pour rien. »


    « CETTE GREFFE, C’ÉTAIT MA DERNIÈRE CHANCE. LE SEUL ESPOIR QU’IL ME RESTAIT »
    « ON ENTERRE DES CORPS ENTIERS QUI POURRISSENT AU LIEU DE SAUVER DES VIES ! »


    Cette opération de la dernière chance s’est déroulée le mardi 23 août 2011. Dénouement heureux après une attente angoissante. Une course contre la mort. « Je suis restée quelques mois sur liste d’attente avant d’être greffée. Là, on se retrouve appelable sept jours sur sept, 24 heures sur 24. Puis, enfin, la délivrance... L’équipe du docteur Mo-reno m’a téléphonée un lundi à 17 heures 55. J’étais dans un supermarché. Le lendemain, on me greffait un nouveau foie appartenant à un donneur anonyme. Je sais juste qu’il appartenait à une jeune dame. »
    Chantal Dery ne sait rien sur sa sauveuse pourtant les liens qui la relie à cette mystérieuse inconnue sont forts, très forts. « Je me dois de faire honneur à ce don d’organe, à ce don de vie, assure-t-elle. Je me dois donc d’avoir une hygiène irréprochable pour rendre hommage à ce cadeau. Pour remercier la donneuse mais aussi sa famille qui ont accepté cette démarche difficile. » Difficile, c’est bien le mot. Donner ses organes reste un tabou bien ancré. Le geste n’est pas encore automatique. Loin de là. « Autour de moi, très peu de personnes se positionnent sur la question. Les gens ont peur, déplore-t-elle. La sensibilisation est donc essentielle. Les gens ne se rendent pas compte que ça n’arrive pas qu’aux autres. Il faut donc y penser... »


    Et de s’indigner : « Et puis, franchement, on enterre des corps entiers qui pourrissent dans un cercueil au lieu de sauver des vies ! Cette situation me dépasse. Pensons au don d’organes. Ce geste sauve des vies. J’en suis la preuve vivante ! » l
    E.V.

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    Faits divers

    FAITS_DIVERS.jpgTentative d’extorsion


    Vers 17 heures, ce lundi, un homme se trouve dans la rue Havay, à Fontaine-l’Evêque : une Ford s’arrête à sa hauteur, avec trois hommes à son bord. Un des passagers lui demande le chemin. L’homme déclare ne pas pouvoir les aider: il reçoit une gifle du passager, qui descend du véhicule. L’agresseur tente d’arracher le gsm de sa victime. Un coup de pied à la jambe suffit à faire fuir les trois voyous. l

    Bagarre à la Bush


    Trois Fontainois frappent à coups de couteau
    Pas de chance pour la boîte de nuit de la Bush à Esquelmes (Pecq) qui a annoncé récemment la fermeture définitive de ses portes pour la fin août. Ce week-end n’aura pas été que festif et convivial. La nuit de vendredi à samedi aura été aussi violente. On a appris par le parquet de Tournai que trois individus de la région de Fontaine- l’Evêque ont porté des coups de couteau à deux victimes originaires du Nord de la France. Ces trois Fontainois ont été placés sous mandat d’arrêt. En cours de soirée, une bagarre a éclaté entre deux groupes au sujet d’une femme. Une sorte de scénario classique en somme. Après une bousculade dans l’établissement, les protagonistes ont passé la vitesse supérieure.


    Des coups de poing ont été donnés, un des individus a exhibé un couteau et a frappé deux de ses adversaires à plusieurs reprises. Il s’agit de deux frères. L’un d’eux a reçu quatre coups. Trois ont été portés au niveau de la cage thoracique et au niveau lombaire. Trois plaies profondes d’après le parquet de Tournai, le quatrième coup ayant fini dans le genou droit de la victime.
    Cette dernière souffre également d’un pneumothorax.


    ILS ONT ÉTÉ ÉCROUÉS
    Son frère a lui aussi été frappé, à deux reprises, à l’aisselle et dans la cuisse. Leurs jours ne sont pas en danger mais la scène a été assez violente.
    A quelques centimètres près, les trois Fontainois auraient pu se diriger vers les assises pour ho- micide. Ce sont les enregistre- ments des caméras de vidéosurveillance qui ont permis aux enquêteurs d’identifier facilement les suspects. Ces derniers n’ont d’ailleurs pas marqué d’opposition à leur arrestation.
    Nicolas Cieters, 19 ans, et Fausto Filittazzo, 19 ans, reconnaissent avoir donné et reçu des coups. Soupçonné d’avoir porté également des coups de couteau,

    Florent André, 21 ans, nie quant à lui les faits qui lui sont reprochés.
    Mais des témoins et une des victimes l’ont identifié comme étant l’auteur des coups de couteau.
    Entendus par une juge d’instruction de Tournai, les trois hommes ont été placés sous mandat d’arrêt et écroués à la prison de Tournai.
    Si la Bush ne fait plus recette, le dancing a toujours malheureusement la cote en matière de faits divers. l

    l B. LIBERT

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    Coup d’éclat au monument aux morts

    Nettoyage.jpgDes jeunes participent à Été Solidaire

    La place de l’ancienne gare de Forchies-la-Marche reprend vie. Le monument aux morts des 2 guerres connaît un lifting sans précédent. Une dizaine de jeunes de l’entité retroussent leurs manches. Ils participent à l’opération Été Solidaire, je suis partenaire. L’occasion pour le cercle d’histoire de Fontaine-l’Evêque d’entretenir la mémoire.

    Trois mètres 40 de haut, deux mètres de large. La stèle, érigée place Albert-1er sur le site de l’ancienne gare de Forchies-la- Marche, est, bien que fleurie chaque année, laissée à l’abandon niveau entretien. Personne ne se souvient quand, cette pierre, provenant des carrières d’Écaussinnes, a été nettoyée tant ça date.
    Une chose est sûre, le monument trône à cet endroit depuis 1921. « Il était très sale, vert, noir »,  s’exclame Luca, 16 ans. « Dans un état catastrophique, les noms inscrits dessus étaient à peine lisibles ».


    10 JOURS À L’OUVRAGE
    1.jpgAlors les autorités (NDLR : le PCS, Plan de Cohésion Sociale précisément) mettent à disposition une aérogommeuse, une machine utilisée dans l’enlèvement des tags. «Ça envoie du sable fin  », précise Mélodye, 18 ans. « Parfois avec le vent, il nous revient au visage, c’est la raison pour laquelle nous devons porter des masques de protection ». « Mais je pensais que grâce à cet outil justement, ce serait plus rapide niveau exécution »,  ajoute Amandine, 16 ans. « Qu’on aurait pu s’attaquer à un autre monument si j’ose dire pour en faire un maximum. En fait, il faut être très minutieux, travailler avec précision ».  Les 14 adolescents, âgés de 15 à 18 ans, se relayent pendant 10 jours, à temps plein. Pendant que certains bossent au monument, d’autres créent un jardin communautaire dans la cité Chavée au profit de personnes âgées. Un projet global en collaboration également avec le CPAS et le Plan Stratégique de sécurité et de prévention. Tout devrait être terminé ce mercredi.


    À la clé, quelque 420 euros pour 70 heures de travail. L’opération « Été Solidaire, je suis partenaire » est une initiative de la Région Wallonne. Une action citoyenne avant tout. Le Cercle d’Histoire de Fontaine-l’Evêque a aussi été contacté pour informer les participants afin de ne pas agir sans savoir. Ceux-ci ont posé énormément de questions sur ces événements historiques et sont plus fiers encore du travail accompli. « Dorénavant quand je passerai devant le monument aux morts des 2 guerres, je pourrai clamer haut et fort que j’ai une petite part dans son embellissement. Je suis content de moi. Mes amis aussi  », souligne Alexandre, 15 ans.


    « C’est un bel hommage que nous rendons à nos ancêtres »,  poursuivent les jeunes. « Ils se sont battus pour nous, il ne faut pas oublier. Un monument propre, c’est une question de dignité tout simplement ! ». Et le coup d’éclat est déjà tel que les passants s’arrêtent, font le tour de la place, prennent des photos, bluffés par le résultat.

    DOMINIQUE DELESCAILLE

    UN TRAVAIL DE MÉMOIRE

    Deux noms de victimes seront ajoutés prochainement

    Après ce grand nettoyage, les ouvriers communaux aligneront correctement les pierres autour du monument, elles ont bougé au fil du temps, peut-être à cause du passage de différents véhicules sur la place Albert-1er. « Les deux grandes guerres sont honorées », précise Alain Arcq du CHAF (Cercle d’histoire de Fontaine-l’Evêque). « Cette stèle a été construite plus avec le coeur que la raison », ajoute-t-il. « Il y a ici des noms de militaires, de victimes civiles. Des gens qui n’habitaient plus la commune comme le LieutenantMaurice Tasse dont la famille avait beaucoup de propriétés chez nous. Son identité figure aussi sur un monument à Ath où il était domicilié. Il y a encore un soldat français, une ineptie. Ça ne doit pas apparaître sur un monument belge », poursuit notre interlocuteur. « L’essentiel, j’espère que l’an prochain, les jeunes feront le même boulot sur un autre monument. Plusieurs en ont bien besoin dans notre entité ». D’ici là, les autorités ne manqueront pas d’inviter les jobistes 2013 lors des cérémonies du 11 novembre afin de valoriser leur travail. « Ils sont très motivés, se sentent utiles, bougent pour leur commune », souligne Noël Van Kerckhoven. « Ils ont fait un travail magnifique. Les aînés m’en parlent déjà favorablement. Les échos sont positifs », insiste le bourgmestre de
    Fontaine-l’Evêque (PS).


    Une nouvelle plaque viendra s’ajouter d’ici peu, il n’est jamais trop tard pour rendre hommage aux « oubliés ». « Les corps de deux victimes ont été retrouvés en 1924 après l’installation du monument. On s’est plus concentré par la suite sur la seconde guerre mondiale. L’oubli sera réparé. Les deux noms apparaîtront désormais sur le monument aux morts des deux guerres de Forchies-la-Marche », conclut Alain Arcq.
    DD

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    Les rues à crashs à Courcelles et Fontaine

    automobile.jpgLes centres urbains sont fortement touchés

    Courcelles et Fontaine observent une importante densité de circulation, notamment aux heures de bureaux. Les centres-villes recensent de nombreux accidents de circulation. Dans la plupart des cas, il s’agit uniquement de dégâts matériels.


    1. Rue Winston Churchill, à Courcelles : 10 accidents dans cette rue ultra-connue des Courcellois. La voirie relie le centre-ville à l’A54. La rue Churchill est donc fortement fréquentée par tous les travailleurs qui cherchent à rejoindre l’autoroute pour se rendre au boulot.
    2. Rue du 11 novembre, à Trazegnies : 6 accidents sur cette petite voirie à sens unique du centre de Trazegnies. La rue ne présente pas un profil a priori dangereux. Et pourtant, six accrochages ont eu lieu. La rue croise deux autres voiries où la règle de la priorité de droite est d’application.
    3. Avenue de Wallonie, à Courcelles : 5 accidents. Ici, les usagers circulent sur un axe parfaitement rectiligne et qui est prioritaire. Certains en profitent pour faire de la vitesse. La visibilité n’est pas forcément idéale puisque de nombreuses voitures sont stationnées sur le côté de la chaussée. Nous sommes en zone 50 et, à tout moment, un imprévu peut survenir : un enfant qui traverse entre deux autos, un animal qui s’est échappé, un cycliste maladroit...
    4. Rue de Forrières, à Courcelles : 5 accidents aussi dans cette rue a priori tranquille de Courcelles. Il n’y a qu’un tout petit chemin qui croise la route de la rue de Forrières. A priori, rien ne laisse imaginer que cette voirie soit propice aux sinistres.
    5. Rue des Quatre Seigneuries, à Courcelles : ici aussi, 5 accidents répertoriés dans cette voirie qui semble être appréciée des locaux pour rejoindre plus facilement le R3 via la N569.
    6. Rue de Forchies, Fontaine : 5 accidents, encore une fois. Mais ici, nous sommes à Fontaine-l’Évêque. Il s’agit d’une petite section de la N582 (voir plus bas) qui recense une série d’accidents à répétition. A cette hauteur, une partie du revêtement a été refait, ce qui incite peut-être certains à appuyer sur l’accélérateur. Par ailleurs, la rue de Forchies observe un double virage en « S » qui pourrait surprendre les plus distraits...
    7. Rue du Chaufour, à Gouy : quatre accidents. Il s’agit d’une petite rue qui dessert le centre du petit village de Gouy-lez-Piéton. Les si- nistres ont été enregistrés du côté du centre. A l’extérieur de l’entité, il n’y a pas de sinistre à déplorer. En tout, Gouy observe 14 acci- dents.
    8. Rue Léon Fayt, à Fontaine- l’Évêque : trois accidents recensés dans cette rue. Attention, il est bon de préciser que trois autres accidents se sont produits dans ce même quartier.
    9. Voiries régionales : il s’agit ici les rue de Charleroi et rue de Mons à Fontaine. Ces deux voiries sont considérées à risque selon l’étude de la Région wallonne
    10. Hors catégorie : nous relevons le cas de la N582 car elle recense à elle seule 14 sinistres. La route re- lie Fontaine à Courcelles sur plusieurs kilomètres et, précisons-le, change de noms à plusieurs reprises. l

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    Salon de l'emploi

    Salon de l'emploi.jpgLe jeudi 3 octobre 2013, de 10 à 16h, salle du Tonkin ruelle aux Loups, 6140 Fontaine-l'Evêque

    Une organisation de la Ville de Fontaine-l'Evêque

     

     

     

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    "Je viens tout voler chez toi…"

    FAITS_DIVERS.jpgUn « ami » gay a attiré Luc hors de chez lui

    « Aie confiance, crois en moi », disait le serpent du livre de la jungle. Dans la vie réelle, c’est la situation que Luc Pochet, un retraité de 62 ans habitant Forchies-la-Marche a connu. Barak, un beau trentenaire rencontré sur internet, a pris le temps de le rassurer et de le rencontrer… avant de tout lui dérober. Récit.


    Luc Pochet n’est pas du genre à être né de la dernière pluie. Assez vigilant en temps normal il est tombé sur une personne qu’il l’a bien mené en bateau. L’homme est âgé de 62 ans, retraité, il ne roule pas sur l’or. Il vit dans une petite maisonnette à Forchies-la-Marche qui ne paie pas de mine. Et pourtant, Barak, un homme rencontré sur internet, l’a dépouillé de tout ce qu’il avait de valeur : des montres et des bijoux… Une histoire montée de toutes pièces dans laquelle Mr Pochet s’est malheureusement fait entraîner.


    « Barak, c’est son pseudo, est venu me parler pour la première fois sur Facebook, ce 9 mai. Il était intéressé par les photos de ma véranda. Il s’est présenté comme responsable d’un commerce de matériaux de construction », relate Luc Pochet, « Nous nous sommes parlé une dizaine de fois, tout au plus. Il venait vers moi. Au bout de la troisième fois, il m’a demandé si j’étais sur d’autres sites. J’ai dit oui, Badoo et il m’a ajouté. Il a continué à m’y parler, c’était plus simple pour lui. Les conversations étaient toujours les mêmes, sur la construction. Il m’a demandé mon numéro de téléphone et m’a donné le sien. Je ne l’ai jamais appelé.»


    L’homme répond poliment à cet étranger qui s’intéresse à son travail. Barak peut lui avoir des ristournes… pourquoi pas. Mais les choses ont commencé à s’emballer. « JE NE SUIS PAS LOIN, JE VIENS » Le 3 août, Barak passe à la vitesse supérieure. « Il m’a appelé dans l’après-midi en me disant qu’il n’était pas loin de Forchies, qu’il pouvait passer me montrer des catalogues. Il est arrivé, il avait des affaires très professionnelles et semblait s’y connaître sur des détails techniques », ajoute Luc. Il se souvient, jusque dans les moindres détails, du personnage : grand, bel homme, habillé avec des vêtements et des bijoux de marque. « Il a dit qu’il était Israélien », se remémore Luc.


    La conversation dure plus de deux heures, l’hôte met en confiance le propriétaire des lieux. Poli, gentil, tout y est. « Il m’a demandé si j’étais gay, ce que je suis. Il m’a ensuite proposé un spaghetti à Charleroi. J’ai une petite pension, il m’a dit qu’il m’invitait. J’étais réticent. Puis j’ai accepté et on est parti dans son Audi A3 toute neuve. » Direction le Boulevard Tirou, tout se passe bien. La radio fonctionne : Charleroi joue. « Il avait l’air de s’y connaître. Il s’énervait sur le match. Il doit être carolo. » Mais Barak reçoit un appel… « Il parle dans une langue que je ne connais pas. Il me dit qu’il a une urgence. Il doit amener son cousin et sa famille à la gare. « Dans 1/h4h je suis là ». D’accord, je vais me promener et l’attendre à la gare », explique Mr Pochet, il est alors 20h. L’homme se promène et rejoint le pont Roi Baudouin où il attend son « rencard ». « Un jeune homme est arrivé à ma hauteur en vélo. Il a sorti son gsm et a appelé dans une langue que j’avais déjà entendue… Je me suis dit que quelque chose clochait. J’appelle Barak, plus de réponse », relate Luc. Il se doute de quelque chose et appelle la police où on lui conseille de rentrer en taxi, vers 21h. Ils vont faire une ronde… Tout semble ok. Le temps d’en trouver un, le pensionné se retrouve chez lui vers 23h. Il explique : « Je fais le tour de ma maison, ça semble aller. Je plonge ma main dans la boîte à nic-nac pour mes chiens… Elle était vide. Je monte à l’étage : ma montre Cartier, Balmain, des bagues, des colliers et une enveloppe bien cachée avec 670 euros. »


    BARAK N’EXISTE PLUS…
    Bizarrement tout avait disparu et les chiens n’ont pas réagi… Quelqu’un qu’ils venaient de rencontrer ? Peut-être bien. « Il est allé aux toilettes, à côté de ma chambre. Je ne comprends pas comment il savait que j’avais tout ça. Il serait rentré par l’arrière en escaladant la véranda ? Personne n’a rien vu. » Luc est dépité. Si rien ne prouve qu’il s’agit de sa rencontre, tous les éléments sont en tout cas asse étranges et peuvent aller dans ce sens. De puis cet épisode. Barak a supprimé son compte Facebook, ne s’est plus connecté sur badoo… et son gsm sonne dans le vide. La police de la zone des Trieux a été avisée des faits.
    « Je veux surtout prévenir les gens que n’importe qui peut se retrouver piégé. Il a préparé tout son plan, c’est un escroc de haut vol. Il a véritable abusé de ma confiance », rétorque Luc, encore sous le choc de cette histoire. Il y réfléchit tous les jours et ne laissera plus rentrer n’importe qui dans sa demeure, ça, c’est certain! l
    C.D.

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    Théâtre au Château

    Theatre1.jpgUn Mari Idéal


    Dans « Un Mari Idéal », Oscar Wilde joue avec les conventions politiques et matrimoniales de la société aristocratique anglaise. cette comédie traite de "la différence qu'il y a entre la façon dont un homme aime une femme, et celle dont une femme aime un homme; la passion qu'éprouvent les femmes à se fabriquer des idéaux (ce qui est leur faiblesse) et la faiblesse d'un homme qui n'ose pas montrer ses imperfections à l'être qu'il aime"...

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    Par la Compagnie des Galeries

    Mardi 6 août 2013 - 20h45.
    Cour du Château Bivort
    Salle des Fêtes en cas de mauvais temps.

    PAF : 9euros/6euros - Sur réservation avant le 31 juillet 2013

    071/54 81 59

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    Une organisation du Centre Culturel

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