- Page 4

  • Pin it!

    Plan Maya: vernissage à la bibliothèque.

    318297_3.jpegVernissage de l'exposition de différents panneaux sur la vie des abeilles réalisés par le CARI (centre apicole de recherche et d'information).

    à la bibliothèque "la Halle aux Livres",
    place de Wallonie 15, 6140Fontaine-L’Évêque


    Durant les deux semaines, au sein de la bibliothèque, auront lieu des animations par des guides nature du PCDN et des apiculteurs du Musée du Miel de Lobbes, pour les écoles de l'entité

    Entrée gratuite

    Horaire de la bibliothèque:

    Lundi : de 13:00 à 18:30

    Mardi : de 9:00 à 12:00

    Mercredi : de 8:30 à 17:00

    Jeudi : de 13:00 à 18:00

    Samedi : de 8:30 à 12:30

  • Pin it!

    Brassens sans soutien Georges

    Brassens sans soutien Georges.jpgAprès "Petite leçon de Zérographie", il revient...


    "Brassens sans soutien Georges"
     
    Les textes de Georges Brassens, sans musique ni chanson.
    Les mots sans les notes. Afin de retrouver toute la saveur des textes, Jean Dufour a choisi de les mettre en scène, dépouillés de leur emballage musical habituel.


    Brassens tout nu, Brassens tout cru, Brassens le poète.
    Guidé par Benoit Postic pour l’adaptation à la scène, le comédien, seul sur les planches, présentera un choix subjectif mais varié de compositions de ce grand nom de la chanson, transformées pour l’occasion en contes, en sketchs, en poèmes, en coups de gueule ou en tranches de vie ...
     
    Avec Jean Dufour, dans une mise en scène de Benoit Postic.
     
    Quand?    samedi 10 mars à 20h30
    Paf:         10 euros
    Où?         salle de la Bouteillerie
                   Boulevard du Nord (face au numéro 64)
                   6140 Fontaine l'Evêque.
     
    Le bar est accessible dès 19h30....
     
    Réservations obligatoire soit au 0485/991530 ou par émail: genovesefrederic@hotmail.com

  • Pin it!

    Plan Maya: le monde de l'abeille à Fontaine-l'Évêque

    Du 3 au 17 mars: Exposition: De la fleur au miel

    1fleur_miel.jpgA la bibliothèque "la Halle aux Livres", place de Wallonie 15, 6140Fontaine-L'Évêque. Vernissage: le vendredi 2 mars à 20H

    Exposition de différents panneaux sur la vie des abeilles réalisés par le cari (centre apicole de recherche et d'information)
    www.cari.be/t/exposition/


    Durant les deux semaines, au sein de la bibliothèque, auront lieu des animations par des guides nature du PCDN et des apiculteurs du Musée du Miel de Lobbes, pour les écoles de l'entité.

    Entrée gratuite.
    Horaire de la bibliothèque:
    • Lundi : de 13:00 à 18:30
    • Mardi : de 9:00 à 12:00
    • Mercredi : de 8:30 à 17:00
    • Jeudi : de 13:00 à 18:00
    • Samedi : de 8:30 à 12:30

    Dans le cadre du Plan Maya (initiative de la Région Wallonne), il s'agit d'une organisation de la Ville, des bibliothèques et du PCDN de Fontaine-l'Évêque, du Musée du Miel de Lobbes.

    > Du 3 au 17 mars 2012 - Exposition: De la fleur au miel (Vernissage le 2 mars à 20h00)
    où? A la halle aux Livres - 15 Pl. de Wallonie
    Animations scolaires - Renseignements au 071/523 193 (Horaire de la bibliothèque)

    > Samedi 3 mars à 15h30 - Conférence: 'La cuisine au miel' par Marie-José Greuse
    Suivie par un atelier culinaire à 17h30, animé par Karine Van Vlaender
    Ou? Salle paroissiale, 16 place de Wallonie - Renseignements au 071/523 193

    > Vendredi 9 mars à 20h00 - Conférence: 'A la découverte de nos abeilles sauvages... et des aménagements qui leurs sont favorables' par N. Vereecken et P. Colomb
    Où? Salle des mariages du Château Bivort

    > Vendredi 16 mars à 20h00 - Conférence: 'Les bourdons: un monde méconnu' par Jean-Claude Verhaeghe
    Où? Salle des mariages du Château Bivort

    > Dimanche 18 mars à 15h00 - Visite du Musée du Miel
    Où? Rue Fontaine Pépin 12 - 6540 Lobbes

    # Entrée gratuite pour toutes les activités

    http://pcdndefontaine-levque.blogspot.com/

    affiche maya finale mail1 (2).JPG

     

  • Pin it!

    Bruxelles: Un Fontainois à la Foire du Livre

    Pascal.jpgPascal Feyaerts, un Fontainois connu de tous étant donné qu'il travaille aux bibliothèques communales, présentera son nouveau recueil de textes à la Foire du Livre de Bruxelles.

    Il sera en séance de dédicaces au stand 114 des Éditions du Coudrier pour "L’Amour en Lettre Capitale", le samedi 3 mars de 14 h 00 à 15 h 30 et ensuite à 18 h 00, Joëlle Billy présentera les auteurs qu’elle vient de publier et qui liront quelques textes : Jean-Michel Aubevert, Isabelle Bielecki, Anne-Marie Derèse, Pascal Feyaerts, Philippe Leuckx et Emmanuelle Ménard (lieu : espace jeunesse).

    Premier ouvrage: L'Amour en Lettre Capitale/ Pascal Feyaerts, éditions Le Coudrier

    Présenté à la Foire du Livre

    Extraits:

    * Amputez-moi de mes mots, il m'en restera toujours assez de bribes pour en faire un poème. Prenez mes souvenirs aussi, en gage de ma bonne foi, j'en sauvegarderai l'écume. Et tous mes fantômes, je vous les donne : il y a trop peu de sel dans mes remords pour attenter à leur départ.

    * La distance ravive, dit-on, le verbe qui s’échoue et le soir se saisit de ton absence comme le rideau rend plus vivace encore les acteurs qu’il feint de gommer. Je voudrais te parler de la lune, te dire que la nuit tous les chats ne sont pas gris, qu’en dépit de leur nom les rigoles manquent singulièrement d’humour, qu’elles ont, elles aussi, leur part d’ombre et que certains y ont abandonné leur âme : je m’y perds tout comme eux, loin de tout, loin de toi… Je voudrais te parler de mes voyages et du temps, te dire que les trains qui fuient leur ombre n’ont pas d’attaches ni d’heure pour le départ, et que les seules horloges que je connaisse épellent chacune des lettres de mon prénom mais ignorent tout de toi. Elles ont l’éternité pour t’attendre et je n’ai plus aucun nom à leur donner et toujours un train à prendre.

    Second ouvrage: Nouvelles en quête d'(h)auteur/ Pascal Feyaerts, éditions Chloé des lYs

    Sortie officielle courant du mois de juin.

    Extraits :

    IMG_6251.jpg* BIENTÔT on me mit en demeure de photographier le silence. C'était un  vendredi d'été entre les couvertures bleues du ciel et les mouvements insolites d'un soleil qui de faible à ardent se jouait des ombres comme s'amuse un enfant. Dehors, le vrombissement lourd et répété des voitures avertissait que pour d'aucuns le week-end commençait et avec lui toutes les joies d'un repos consenti par l'effort de la semaine. Je connaissais peu quant à moi l'agrément des week-ends de-puis que L'Express du Monde m'avait accueilli dans ses rangs. C'était il y dix ans. Une voix charmante au téléphone m'avait tracé le chemin qui menait à mon nouvel employeur : « En entrant, il vous faudra monter au dixième étage ; au sortir de l'ascenseur vous prenez à gauche, et là vous vous trouverez face à trois portes, celle du directeur est la première en par-tant de la droite, il vous y attend pour 8 heures. Ne soyez pas en retard ! » L'immeuble était impressionnant de hauteur, le dixième étage séduisant quoique peu coquet et le directeur un homme charmant qui m'accueillit avec courtoisie et entrain.

    * Même lieu et place dix ans plus tard, la lassitude en plus.  Le désintérêt croissant pour la presse d’opinion avait conduit L’Express du Monde à multiplier les errances éditoriales et à  vouloir se démarquer de ses concurrents par un souci constant d’originalité, fût-il exagéré et sans fondement. Mettre le silence en image n’était qu’un pas de plus dans l’extravagance et à mon sens peut être le dernier. 

     * Le silence n’avait aucun trait, seul son murmure était perceptible et parcourait parfois les bois déserts ou les plages sans caprice ; encore que ce bruissement sauvage, dans le-quel j’osais voir l’incarnation sonore d’une chose pourtant habituellement vouée au mutisme, et qu’infatué de mon bon mot j’appelais voix du silence, d’autres l’auraient nommé très humblement zéphyr, alizé, aquilon ou le vent et se seraient gaussés de la prétention de mon langage. Au jeu où l’imagination se tire à la courte paille, le premier désert à tendre les bras aurait sans doute gagné l’œil de bien des photographes mais pas le mien : je m’engageai à donner forme à l’informe et décidai que du silence seule l’allégorie se prêtait à la pose ! Et pour se voir doté d’un visage, autant que celui-ci soit d’une jeune fille, une jeune fille vierge, pure en ses idées comme en ses gestes, inconsciente de sa féminité, car le silence n’a pas de sexe ; une jeune fille étrangère au monde et pourtant s’y baignant harmonieusement, tout empreinte de sérénité ; une jeune fille qui pourrait être la voisine que l’on n’a jamais vue, mais que l’on sait toujours présente ; une jeune fille mystérieuse, dont la physionomie aspire au secret ; une jeune fille, enfin, que n’a su s’approprier la grimace de la parole. Hélas ! ce visage me semblait aussi indiscernable que celui qu’il était censé personnifier… J’en étais arrivé à ce point de mes réflexions quand un bruit se fit entendre venant droit du couloir. C’était la femme de ménage avec qui j’avais en commun d’œuvrer habituellement en ces heures tardives. D’un simple hochement de tête nous nous échangeâmes les bonsoirs et sans plus de mots elle commença à nettoyer les vitres d’un geste apprêté, quasi mécanique.
                                                                                                      
    * Qu’y a-t-il, me dis-je alors, de plus mystérieux qu'une fenêtre dont la pure géométrie cache bien souvent plus qu'elle ne dévoile. Baudelaire les aimait fermées, occultées, propices à ouvrir l'imagination, tandis que Rilke les voulait amoureuses. Il y concevait tout un monde où l'éternité se mesure à l'attente et l'attrait à l'espace qui sépare l'arrivée du départ. Écoutons-le nous dire : « Celle que l'on aime n'est jamais plus belle que lorsqu'on la voit apparaître encadrée de toi ; c'est, O fenêtre, que tu la rends presque éternelle. »