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Une épicerie sociale bientôt lancée

Le CPAS projette aussi de récolter des vêtements

Pour faire face à l’arrivée de bénéficiaires de RIS, le CPAS de Fontaine-l’Evêque, présidé par Sébastien Verstricht, veut les mettre au travail via le statut article 60. Pour y parvenir, deux projets sont sur le point d’être finalisés : l’épicerie sociale et la ressourcerie.  

1.jpgLa buanderie sociale se situe à la cité Chavée.

En ce début de rentrée de septembre, le CPAS de Fontaine-l’Evêque, présidé par Sébastien Verstricht (PS) ne manque pas de projets.

Deux sont d’ailleurs sur le point d’être finalisés : il s’agit de la ressourcerie et de l’épicerie sociale. Deux projets que Sébastien Verstricht tient absolument à développer avant la fin de la mandature.  « C’est en très bonne voie. Pour le premier projet, le ministre wallon de l’Économie Jean-Claude Marcourt nous a adressé un courrier qui permet à ce projet d’être reconnu comme projet pilote et expérience innovante d’économie sociale. Le projet est là et sur le point d’être lancé. » 

La Ressourcerie propre à Fontaine-l’Evêque permettra la récolte de linge et de vêtements de seconde main.  « Deux personnes sous statut article 60 vont être remises au travail. Elles seront chargées de coudre. Les vêtements seront ensuite revendus à bon marché. » 

Pour l’instant, la ressourcerie de Fontaine-l’Evêque va se partager les locaux de la buanderie sociale, située à la cité Chavée à Fontaine-L’Evêque.  « Elle pourrait rejoindre les locaux de la future épicerie sociale » , souligne Sébastien Verstricht. 

Concernant cette épicerie sociale, le projet est ficelé et prêt à être lancé.  « Nous avons des vues sur un bâtiment appartenant à un privé et situé en plein centre-ville. Sous l’œil d’un responsable, deux personnes sous article 60 pourront être formées tout en ayant une expérience de travail. » 

Ce projet permettra au CPAS de réduire ses dépenses.  « Les bons alimentations que nous donnons à nos bénéficiaires nous coûtent près de 6.000 € par mois. Avec l’épicerie sociale, le CPAS se chargera de vendre les denrées alimentaires préalablement achetées à moindre prix grâce aux achats groupés. » 

Ces deux projets permettront dès lors de tendre vers les objectifs que s’est fixés le CPAS, à savoir remettre au travail, sous article 60, plus d’une quarantaine de bénéficiaires du RIS.

O.Pâq.

 

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