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Forchies chante pour la tranche

1.jpgAuteur d’une entame de championnat plutôt moribonde avec un maigre bilan de 7/30, Forchies profite à merveille de cette seconde tranche pour se relancer. Après les trois premières journées, les hommes de Pascal Bury trônent d’ailleurs en tête de ce classement intermédiaire, ex aequo avec Gilly, Binche et Trivières, soit autant d’équipes du top 4.

 

« Changer de mentalité » 

Bien loin de là, les Filamarchois sont quant à eux seulement en train de s’extirper de la zone rouge qui leur avait collé à la peau durant les dix premières journées. « Très franchement, je ne pense pas qu’on méritait de se retrouver dans une telle position. À l’exception de Monceau et Gilly, aucune autre équipe ne nous avait vraiment été supérieure. Malheureusement, les points ne suivaient pas et on ne parvenait pas à décoller  », regrette le coach. 

Mais depuis trois semaines, les choses semblent avoir bien changé et ce pour le plus grand plaisir de Pascal Bury. « Les joueurs ont pris conscience qu’il fallait à tout prix changer la mentalité. Ce sont des bons gars mais ils baissaient trop vite les bras. Désormais, le groupe me paraît plus soudé, faisant preuve de davantage de patience et cela se ressent inévitablement dans nos résultats.  » 

Et face à cette spirale positive, les joueurs se mettent à rêver même s’ils restent évidemment les pieds sur terre. Ce dimanche, au terme de leur victoire face à Trazegnies, ils ont d’ailleurs entonné une chanson qui évoquait… le tour final. « C’est vrai que le groupe s’est mis à chanter lorsque je leur ai annoncé qu’on était en tête de la deuxième tranche mais cela ne va pas plus loin  », expliquait d’ailleurs Pascal Bury qui avouait malgré tout tenir ce classement à l’œil. « On ne revendique en aucun cas une place au tour final mais c’est vrai que cette bonne passe donne une motivation supplémentaire et c’est plutôt agréable. On va donc essayer de poursuivre sur notre lancée même si les prochaines semaines s’annoncent délicates face à Trivières, Montignies et Monceau…  » 

Olivier Clabots

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