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En souvenir de Tatiana

images.jpgRencontrer Rafaël Nadal, nager avec les dauphins, aller à Disneyland… Leur seul et unique but : ramener, le temps d’un voyage ou d’une rencontre, le sourire aux lèvres d’enfants gravement malades.

L’ASBL «En souvenir de Tatiana», de Fontaine-l’Évêque, fait l’impossible pour rendre possible une dizaine de souhaits d’enfants par an.


« Make a Wish », vous connaissez ? « En souvenir de Tatiana » poursuit le même objectif en région carolo. Tout a commencé en 1997, lorsque Tatiana, la petite fille de celle qui est aujourd’hui la présidente de l’association, décède des suites d’un cancer à l’âge de 9 ans.
« Très vite après, ses parents ont voulu aider les enfants se trouvant dans la même situation que leur défunte fille, explique Georges Paillot, trésorier de l’ASBL.  Notre but est très clair : se concentrer sur l’enfant gravement malade. Nous ne proposons pas d’aide pour le traitement, souvent coûteux. Nous laissons ce soin à d’autres organisations qui le font très bien. Par contre, nous mettons tout en œuvre pour que le rêve le plus cher de petits devienne réalité. »
L’année passée, une petite fille de la région carolo a par exemple pu réaliser son rêve : nager avec les dauphins, dans un parc spécialisé. En 2011, une autre enfant malade a pu rencontrer son idole au Spiroudome : le tennisman Rafaël Nadal.
Et plus récemment, un séjour de deux jours à Disneyland a pu être offert au petit Miguel de Goutroux, atteint d’une maladie orpheline qui lui détériore la vue.
« Comment récolte-t-on les fonds nécessaires ? Nous démarchons des services clubs, comme par exemple le Rotary. Nous organisons également beaucoup d’événements, comme des soupers spectacles. Par ailleurs, nous vendons des stylos, des calendriers… »
Tout cela pour venir en aide à quels enfants ? « Ils viennent la plupart du temps de la région carolorégienne, mais « En souvenir de Tatiana » n’a pas d’exclusive et accepte de travailler pour n’importe quel enfant gravement malade, dans les limites de ses moyens bien entendu. »
Car l’ASBL ne peut malheureusement pas venir en aide à tout le monde. Certains projets sont, parfois, simplement trop chers.
« Nous fonctionnons grâce au bouche-à-oreille. Et lorsque nous sommes contactés par une famille dans le besoin, nous faisons tout pour pouvoir l’aider. Depuis la création de notre association en 1997, nous parvenons à réaliser, en moyenne, une dizaine de vœux par an. C’est un plaisir de les voir émerveillés. Certains continuent à nous faire parvenir des photos et nous donnent des nouvelles, cela fait plaisir, même si nous ne faisons pas tout cela pour être remerciés…     »
Une ASBL bien de chez nous, qui ne compte certainement pas ses efforts et permet de redonner le sourire à ceux qui l’ont perdu.
J.D.
Contact : http://www.tatianaasbl.be/

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