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Partenariat conclu entre CPAS et Foyer Fontainois

Cpas.jpgUn accord concrétisé entre Nathalie Maghe et Sébastien Verstricht

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Le CPAS de Fontaine-L’Évêque et la Foyer Fontainois ont décidé d’augmenter leur collaboration. Dorénavant, trois articles 60 travaillent dans les locaux de la société de logement. Et dans le futur, les deux présidents espèrent développer ces échanges.

C’est une première dans l’entité de Fontaine-L’Évêque. « Et nous sommes ravis. Ravis d’avoir eu cette idée, ravis d’avoir lancé ça et ravis que cela se soit conclu si rapidement ! », déclare d’emblée la présidente, Nathalie Maghe, du Foyer Fontainois, la société de logements sociaux présente sur la commune. Mais de quoi s’agit-il exactement ? Un partenariat, simplement, entre le CPAS de Fontaine-L’Évêque et cette société de logements. « Aujourd’hui, je ne comprends pas comment on n’a pas réalisé cela plus tôt. C’est la première fois que cela se fait ici. Pourtant, c’est déjà le cas à Charleroi, à Thuin... Bref, on a lancé ça aussi », nous explique-t-elle, très enthousiaste.

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Un accord concrétisé entre Nathalie Maghe et Sébastien Verstricht.

Actuellement, le CPAS de Charleroi a donc proposé l’aide de trois « articles 60 » pour de multiples travaux d’entretien dans les locaux de la société. « C’est une idée de Sébastien Verstricht, le président du CPAS. Lui, dans les missions du CPAS, doit prendre toutes les dispositions nécessaires afin de mettre à l’emploi les personnes qui bénéficient des allocations sociales. Il faut trouver des sociétésqui acceptent de les accueillir. Et comme nous sommes souvent en contact de par nos missions respectives, quoi de plus logique que d’en engager nous-mêmes ? », déclare Nathalie Maghe.

Ce sont donc trois bénéficiaires du CPAS qui travaillent actuellement au Foyer Fontainois. Il s’agit de deux ouvriers et une technicienne de surface. «On aimerait monter à cinq personnes par après. Mais actuellement, nous sommes très contents du travail de ces personnes. Ils sont là depuis juin et nous n’avons pas à nous plaindre».

Et puis surtout pour eux, c’est une expérience de travail. «Ils sont réinsérés dans un processus de travail, donc dans une vie sociale active, ce qui les valorise aussi. C’est tout bénéfice !», explique la présidente.

Un partenariat qui commence donc plutôt bien. Rien de vraiment formel pour l’instant mais les deux présidents veulent aller vers plus de collaboration.

«Notre but est vraiment d’augmenter cette collaboration dans le futur. Nous ne savons pas encore comment mais nous allons y travailler. C’est quelque chose qui est assez logique vu que nous avons beaucoup d’interactions, nous traitons souvent les mêmes dossiers, voyons les mêmes personnes... C’est une démarche que nous allons faire !», conclut la présidente.

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