Infos

  • Pin it!

    Landelies: le pont du déversoir fermé du 31/10 au 4/11

    Le pont du Déversoir à Landelies sera fermé une dernière fois pendant 5 jour, la semaine du congé scolaire de Toussaint, du 31 octobre au 4 novembre afin de remplacer le tablier du pont-levis. C’est l’ultime phase du chantier et l’ultime perturbation pour les habitants contraints de faire une dizaine de kilomètres de détour pour rejoindre Montigny-le-Tilleul quand le pont est fermé

     

     

    Lire la suite

  • Pin it!

    Shooting sexy pour Miss Hainaut

    Noémie Depré, 19 ans, Miss Hainaut, et Margo Lefèvre, 21 ans, une infirmière-urgentiste originaire de Montigny-le-Tilleul, ont pris la pose ce week-end, en lingerie, pour le site Missitems.  

    Ce shooting sexy en lingerie est une initiative de Filip Vanden Berghe, rédacteur en chef de Missitems, un site web dédié à l’actualité des Miss du monde entier. Depuis quelques années, Missitems a pris l’habitude d’organiser un grand shooting en lingerie, à l’occasion de la Saint-Valentin. Plusieurs filles du monde des Miss ont été invitées à venir prendre la pose, en lingerie Lise Charmel, dans un magnifique hôtel de la Venise du Nord, le Prinsehof, un établissement 4 étoiles.

    De l’artistique avant tout

    Parmi les filles sélectionnées plusieurs francophones dont Noémie Depré, de Forchies-la-Marche (commune de Fontaine-l’Evêque)

    Sauver son année

    Noémie a récemment participé au concours Miss Belgique où elle a terminé quatrième dauphine. Depuis lors, elle a repris ses études en interprétariat et traduction, à Mons.

    «Je viens de passer mes examens mais je n’aurai probablement mes résultats que fin février. Je pense que ça n’a pas été top, j’ai beaucoup manqué de cours avec le concours» , nous explique-t-elle.  «Je vais évidemment continuer mon année. D’ici quelques jours, je vais partir en vacances en Suède avec mon copain puis je vais vraiment bosser pour sauver la catastrophe au niveau de l’école et pour essayer de sauver mon année» , ajoute Miss Hainaut. 

    La pose en lingerie, elle connaît.  «J’en ai déjà fait, peu mais j’en ai déjà fait. Récemment, j’ai posé pour Olivier Merzoug, un photographe français. Ça ne me pose pas de problème. C’est comme poser en bikini» , conclut Noémie. 

    Laurence BRIQUET

  • Pin it!

    Des comportements violents au CPAS

    Des vigiles pour calmer les citoyens violents  

    4.jpgHausse des comportements violents dans la salle d’attente du CPAS, notamment suite aux exclusions du chômage

    Ces derniers temps, le président du CPAS Sébastien Verstricht (PS) et la directrice de l’institution ont constaté une hausse des comportements violents vis-à-vis de leurs employés. Un vigile embauché, un visiophone à l’entrée installé, un système d’alerte… Le CPAS a pris plusieurs dispositions pour permettre à son personnel de travailler en toute sécurité.  

     

    Avec les mesures d’exclusion du chômage prises par le gouvernement fédéral et mises en application depuis le 1 er janvier 2015, de nombreuses personnes ont été dans l’obligation, pour toucher un revenu, de frapper à la porte des différents CPAS (Centre Public d’Action Sociale) du pays. 

    Des personnes qui se retrouvent dans des situations précaires et qui ne savent parfois pas garder leur calme au cours de leur visite dans les bureaux de l’action sociale.

    À Fontaine-l’Evêque, le président du CPAS Sébastien Verstricht (PS) et la directrice de l’institution ont d’ailleurs constaté une hausse des comportements violents sur leurs employés.

    La raison ? Des personnes qui se trouvent dans des situations difficiles se voient refuser, dans certains cas, des aides sociales.  « Nous avons été interpellés par les syndicats à ce sujet » , souligne Sébastien Verstricht. 

    Pour tenter de solutionner cette problématique qui devenait récurrente, le CPAS a décidé de réagir.  « Nous avons engagé un agent de sécurité », précise le président du CPAS. « Son rôle est de dissuader ceux qui auraient l’intention de proférer des insultes ou, pire, de réaliser des agressions physiques sur nos employés. La présence de ce vigile permet à notre personnel de travailler en toute sécurité. » 

    L’agent est présent durant les heures de permanence, soit tous les lundis, mercredis et vendredis matins.  « Et cela, pour les deux prochaines années. » 

    L’action sociale a également mis en place un bouton-poussoir dans chaque bureau.  « Durant leurs permanences, nos assistants sociaux pourront actionner une sonnette pour alerter le gardien si le visiteur devient, à leurs yeux, menaçant. » 

    Enfin, le CPAS de Fontaine a également installé un visiophone à l’entrée du bâtiment.

     

    Afin d’éviter les dérapages, le CPAS de Charleroi avait aussi modifié sa manière d’accompagner les citoyens. « Les problèmes surgissaient souvent dans la salle d’attente », explique-t-on auprès du CPAS carolo. « Les gens s’emportaient, car ils devaient attendre trop longtemps. Pour lutter contre ce phénomène, le service carolo a privilégié les prises de rendez-vous. Le but est de les recevoir vite et de manière efficace. » 

    À Charleroi comme à Fontaine-l’Evêque, l’agent de gardiennage joue un vrai rôle de gestionnaire de salle.  « L’antenne de Charleroi accueille de nombreuses personnes sur une matinée. Certaines d’entre elles viennent à l’improviste, d’autres ont rendez-vous. Cette différence peut donner lieu à de l’incompréhension. Pourquoi cette personne qui est pourtant arrivée après moi est-elle invitée à rentrer dans le bureau avant moi ? L’agent est là pour expliquer la raison. La communication permet de désamorcer bien des conflits. » 

    Il est triste de devoir en arriver là pour assurer la sécurité des employés du service public.

    O.Pâq.

  • Pin it!

    Affaire Rovillard - suite et fin...

    Charleroi: un an de prison avec sursis pour Georges Rovillard, l'ancien bourgmestre de Fontaine-l'Evêque

    1.jpgLe tribunal correctionnel de Charleroi a condamné mardi l’ancien bourgmestre de Fontaine-l’Evêque Georges Rovillard à un an de prison avec sursis. L’homme est reconnu coupable de nombreux faux et détournements à l’égard de la ville et de l’Aviq (Agence pour une Vie de Qualité). Son épouse et la receveuse communale sont acquittées.

    En 2006, Georges Rovillard a été placé sous mandat d’arrêt pour faux et détournements par fonctionnaire public. Déféré 9 ans plus tard devant le tribunal correctionnel de Charleroi aux côtés de son épouse Jeannine H., de l’ancienne receveuse communale Régine L. et de l’ex-secrétaire communal Michel C., l’ancien bourgmestre de Fontaine-l’Evêque se voyait reprocher plus de 250 préventions. Il s’agissait essentiellement de dépenses privées indues (alcool, souvenirs, restaurants, etc.) défalqués sur le compte de la Ville ou de l’Aviq (ex-Agence Wallonne pour l’Intégration de la Personne Handicapée), dont il était l’administrateur général.

    Georges Rovillard rentrait également des doubles frais, profitant de ses multiples casquettes. Il se faisait aussi rembourser des déplacements alors qu’il utilisait un véhicule de l’un ou l’autre organisme pour lequel il travaillait. Enfin, des fausses attestations ont été rédigées afin de justifier les déplacements de son épouse lors des nombreuses missions à l’étranger.

    Le tribunal a estimé la grande majorité des préventions établies à charge de l’ancien bourgmestre qui «grapillait constamment les deniers publics». Il écope ainsi d’un an de prison avec sursis pour ce qui excède la détention préventive et 5.500 euros, avec sursis également. Il devra rembourser 65.000 euros de frais d’expertise et payer 8.877 euros de dommages à l’Aviq. La demande civile de la ville de Fontaine-l’Evêque est par contre jugée irrecevable même si un montant provisionnel de 3.600 euros lui est alloué.

    L’épouse de Georges Rovillard et l’ancienne receveuse sont acquittées. La première n’a pas participé aux faux et il n’est pas rapporté qu’elle avait conscience du comportement de son mari. La seconde a quant à elle refusé des frais et averti la tutelle. Elle ne pouvait en outre juger de l’opportunité des frais engrangés par le bourgmestre.

    Enfin, l’action publique est éteinte à l’encontre de l’ex-secrétaire communal qui a payé une transaction de 5.000 euros à la ville de Fontaine-l’Evêque.

    B.BT. Belga

  • Pin it!

    A 12 ans, elle est harcelée sur Facebook

    La commune réagit et met en place des ateliers.

    Attention.pngDes enfants/pré-ados de 6 ème primaire des écoles communales de Fontaine-L’Evêque ont créé un groupe Facebook « Anti-Sandrine ». Le but ? Critiquer ladite Sandrine. La jeune fille de 12 ans est fortement touchée. Elle est clairement victime de cyberharcèlement. Après la découverte de cette histoire, la commune de Fontaine-L’Evêque a décidé de prendre les choses en main.  

    Tout a commencé pendant les classes de neige des enfants de 6 ème primaire des écoles communales de Fontaine-l’Evêque. Les voyages, c’est un contexte propice aux petites amourettes. Même lorsque l’on a 11 ou 12 ans. C’est ainsi que Matt et Sandrine (prénoms d’emprunt pour protéger les mineurs d’âge) se sont rapprochés. Ils sont « sortis ensemble » peut-on dire. Mais cela n’a pas duré très longtemps malheureusement. Matt a décidé de s’intéresser à une autre fille de la classe et a quitté Sandrine. Ça arrive, ce sont les aléas des jeunes histoires d’amour… Mais le problème, c’est que les choses n’en sont pas restées là. 

    De retour de voyage, Matt et ses copains ont décidé d’ennuyer Sandrine. Et pour cela, ils créent un groupe Facebook, dans lequel ils invitent tous leurs copains, et se mettent à critiquer et à tenir des propos insultants vis-à-vis de Sandrine. D’ailleurs, la page est nommée « Anti-Sandrine ». Il y a de plus en plus de « suiveurs ». C’est ainsi qu’un second groupe, appelé « Anti-Sandrine 2 », est créé. 

    Une enfant blessée

    Sandrine est clairement victime de cyberharcèlement. Sa maman, voyant l’état moral de la pré-adolescente se dégrader, s’inquiète et vient trouver l’assistant social de la commune de Fontaine-L’Evêque, actif dans les écoles en vertu du Plan Stratégique de Sécurité et de Prévention, Stéphane Glinne, qui prend immédiatement les choses en main car il comprend l’importance du problème. « On ne cesse de voir des suicides de jeunes personnes dans les médias. Suicides qui sont engendrés par du harcèlement à l’école, et notamment sur Internet. Ça nous touche  », explique-t-il. Alors sans attendre, il se renseigne et découvre que sur le site de Child Focus, il y a tout un programme pour apprendre à gérer ce type de problèmes. Il faut rencontrer les enfants et dénouer le problème. Et si cela fonctionne, pourquoi ne pas étendre l’expérience… 

    Il en fait part au bourgmestre, Noël Van Kerckhoven, ainsi qu’aux membres du Collège communal. Et il a leur accord immédiat. « Il était hors de question de s’y opposer. Les petites communes sont aussi touchées que les grandes par ce problème de société. Stéphane est pro-actif et a parfaitement pris le contrôle de la situation  », explique le bourgmestre. 

    Résolution par la parole

    Les deux classes de 6ème primaire impliquées dans cette histoire sont ainsi convoquées à l’Hôtel de ville et reçues dans la salle du conseil communal par l’assistant social. « On a alors commencé à expliquer ce qu’était le cyber-harcèlement. On leur a expliqué que cela se passait sur les réseaux sociaux, sur Facebook notamment. Et puis on a continué en donnant un exemple : c’est comme si un élève créait une page Facebook dans le but de dire des méchancetés sur un ou une camarade, etc. », raconte Stéphane Glinne. Et les enfants comprennent… Ils comprennent qu’ils font du mal. « Deux fillettes sont sorties en pleurs. Elles faisaient partie du « groupe des harceleurs ». Elles sont venues présenter leurs excuses à Sandrine. Elle par contre était dans une phase de colère, ce qui est normal ». Matt, lui, n’a pas vraiment conscience du mal qu’il a pu faire. Mais le harcèlement a pris fin. Aujourd’hui, quelques mois plus tard, Sandrine va mieux. 

    A.W.

     

    Réaction: On va proposer des ateliers

     

    Cette histoire a fait réfléchir la commune de Fontaine-L’Evêque. « On s’est rendu compte que le cas de Sandrine n’était pas forcément isolé. Il fallait faire quelque chose en termes de prévention. Stéphane Glinne a donc proposé de dispenser des ateliers dans les 6 écoles communales, dans les classes de 6 ème primaire », explique le bourgmestre, Noël Van Kerckhoven. « Le but est de préparer et de conscientiser les enfants avant qu’ils soient lâchés en secondaire  », précise Stéphane Glinne. Une trentaine d’animations seront ainsi prévues dans les écoles, selon le programme développé par Child Focus. La commune a aussi exprimé le souhait de rencontrer les directions des écoles libres de la commune afin de leur proposer de faire également des animations dans leurs écoles. 

    « Et puis, au-delà des enfants, il faut aussi conscientiser les parents et les grands-parents. Certains ne sont pas toujours au courant des dérives qu’il peut y avoir. Je pense notamment à cette gamine qui me disait qu’elle avait trois comptes Facebook parce que quand elle s’ennuyait chez elle, elle se connectait et ajoutait des inconnus dans ses amis. C’est la porte ouverte à beaucoup de choses… Les parents doivent le savoir et faire attention  », s’inquiète l’assistant social. C’est ainsi qu’une série de conférences seront organisées. La première a eu lieu samedi. La prochaine est pour la 17 octobre. Elles ont pour but d’expliquer la problématique du cyberharcèlement. 

    Enfin, des actions seront également réalisées dans les écoles secondaires de la commune. « Nous disposons d’un stand amovible que nous allons installer ponctuellement dans les cours d’écoles afin d’expliquer, de discuter et de distribuer des flyers informatifs aux adolescents  », conclut Stéphane Glinne. 

    A.W.

  • Pin it!

    Forchies-la-Marche: drame sous un soleil de plomb

    4.jpg

    Yves est décédé alors qu’il travaillait sur ce rond-point.
    FVH. et montage sudpresse

    Un drame est survenu ce jeudi en milieu d’après-midi. Yves, un ouvrier de 46 ans, est décédé subitement alors qu’il coulait du macadam sur un rond-point. Il faisait caniculaire, hier, et Yves avait chaud. Est-ce lié ?  

    Yves Hublart avait 46 ans. Il travaillait depuis 21 ans pour la société Sogepant, une société active dans les travaux publics, routiers, hydrauliques et utilitaires dont l’une des filières est implantée à Anderlues.

    Et c’est pour eux qu’il travaillait ce jeudi. Il était occupé, avec l’un de ses collègues, à couler du macadam sur le rond-point à la sortie du R3 à Forchies-la-Marche. Des travaux de finitions, comme nous précise son employeur. « À  midi, ils sont allés tous les deux chercher le macadam avec le camion. Ensuite, ils n’en avaient que pour 1h15-1h30 sur place  », nous explique Salvatore Terrasi, responsable de la société à Anderlues, aussi très durement touché par la tragédie. 

    Malheureusement, alors qu’ils sont occupés à étaler le bitume, Yves s’effondre subitement. Son collègue tente alors de le réanimer, avant de recevoir l’aide d’un pompier de passage. Les secours arrivent rapidement sur place et pendant plus d’une heure, ils luttent pour le sauver. En vain. Yves ne reviendra jamais à lui.

    Une crise cardiaque

    « J’ai eu le médecin au téléphone et il s’agirait d’une crise cardiaque ou d’une embolie pulmonaire  », précise Salvatore Terrasi. 

    Était-il cardiaque ? A-t-il fait un effort trop important ? Ou bien la très forte chaleur y est-elle pour quelque chose dans ce drame ? Ce qui est sûr, c’est qu’Yves avait chaud, très chaud, confirment certaines personnes sur place. 

    Des questions se posent. Notamment du côté des automobilistes qui ont été témoins de la scène. « Ils travaillaient sous une chaleur de plomb, à couler du béton brûlant  », commente l’un d’eux. « Ils étaient rouges et remplis de sueurs  », explique un autre. 

    La société emploie une quarantaine d’ouvriers à Anderlues. Dès que l’accident est survenu, le responsable a contacté son personnel pour lui demander de se mettre à l’ombre, apprend-on de source sûre. Mais alors, pourquoi ne pas adapter les horaires de travail de ces ouvriers ? La canicule était pourtant annoncée. Le drame aurait peut-être pu être évité, s’il apparaît que les deux éléments sont bien liés… Ce qui n’est en rien sûr pour le moment. « Le médecin m’a dit que son décès n’était pas lié à la chaleur  », affirme encore le responsable. 

    Originaire d’Anderlues, Yves était marié et papa de deux enfants, âgées de 16 et 21 ans.

    A.W.

    L'être humain ne supporte pas de si fortes chaleurs

    Bernadette Cuvelier est médecin urgentiste dans la région de Charleroi. Et accessoirement, elle est médecin « référence canicule » pour la Ville. « Je leur ai envoyé toutes les consignes à respecter en cas de fortes chaleurs, publié sur le site de la Ville  », explique-t-elle. Travailler sous de fortes chaleurs, est-ce raisonnable ? Non, nous assure-t-elle. « Dans les pays chauds, ils font des siestes en milieu de journée, ce n’est pas pour rien ! Faire des efforts physiques alors qu’il y a canicule, c’est vivement déconseillé ». 

    Le soleil peut être néfaste pour la santé. « Tout d’abord, il y a le risque d’insolation. Ça induit un mal de tête, des vomissements… Ensuite, on peut aussi avoir des crampes. Avec la chaleur, on transpire beaucoup et on rejette du sel. Sans en absorber. Or, le corps en a besoin ! On peut également être victime de déshydratation si on ne boit pas assez. Ça se traduit par un épuisement, des vertiges, mal de tête… Et au-delà, c’est le coup de chaleur ! La température du corps augmente, comme de la fièvre mais sans bactérie. Ça peut être mortel. Et dans ces cas-là, les cardiaques, et même les cardiaques qui s’ignorent peuvent être en grand danger ». 

    A.W.

     

  • Pin it!

    Des vélos électriques à la Maison du Tourisme

    3.jpg

    Pour quelques heures ou pour la journée, les vélos peuvent être loués.
    CH.H.

    Le soleil est là et il compte bien nous faire profiter encore un peu de ses rayons lumineux. C’est donc le moment idéal pour chevaucher son vélo et partir à la découverte des merveilles de la Thudinie. Vous n’avez pas de vélo ? Ce n’est pas grave. Depuis peu, des deux roues sont mis à la location à la maison du tourisme Val de Sambre et Thudinie, à l’Abbaye d’Aulne. 

    Des vélos qui ont été acquis il y a peu. Dans le cadre de l’année à thème « la Wallonie à vélo », la maison du tourisme et les syndicats d’initiative en partenariat avec la Ville de Thuin et les communes de Lobbes et Equelinnes ont répondu à l’appel à projets. En juin dernier, le ministre wallon du tourisme a annoncé avoir retenu le dossier, rapporte l’institution dans un communiqué. 

    Un subside de 24.000 euros

    La maison du tourisme Val de Sambre et Thudinie a ainsi reçu un subside de 24.360 euros afin de faire l’acquisition de plusieurs types de vélos. La facture est finalement montée à 38.482 euros, les 25 % restant étant pris en charge par des partenaires. En tout, ce sont 13 vélos électriques, 6 VTC (vélos tout chemin) et 4 tricycles électriques. Ces derniers sont notamment très utiles pour des enfants ou pour des personnes qui ont un peu moins d’équilibre. Il y a même une aide au démarrage pour ceux qui n’ont peut-être pas la force nécessaire… De quoi profiter des joies du vélo, avec une aide supplémentaire. 

    Les vélos ont été livrés le 18 juillet dernier, le personnel de la maison du tourisme a suivi une petite formation et ils sont désormais disponibles à la location. Quelques aménagements ont été effectués au sein de la nouvelle implantation de cette maison du tourisme, située à l’Abbaye d’Aulne. Un terminal de paiement a été mis en place afin de faciliter la location et permettre aussi aux visiteurs d’acheter un livre sur la région ou encore des produits du terroir. Les locations débutent dès 10h du matin et les vélos peuvent être pris pour quelques heures ou encore la journée, le tout à partir de 10 euros pour un VTC et 15 euros pour un vélo ou tricycle électrique.

    Et où aller ? C’est assez simple, de nombreux sites touristiques ne sont qu’à quelques coups de pédale. Une carte du réseau RAVeL est disponible, de quoi découvrir la région et ses spécificités. Vous pourrez en profiter pour vous rendre du côté de Thuin afin d’admirer le beffroi et les jardins suspendus. Prendre la direction de Lobbes pour sa collégiale ou encore Erquelinnes et sa brasserie. Une application mobile des circuits dédiés au vélo est aussi disponible. Bref, il y a de quoi faire ! 

    C.D.

  • Pin it!

    Un hôtel dès novembre à l'Abbaye d'Aulne

    Pour un site comme l’Abbaye d’Aulne, le fait de ne pas disposer de capacité d’hébergement constitue un réel handicap. Celui-ci sera bientôt comblé par l’ouverture d’un hôtel à « l’Auberge de l’Abbaye », avec vue directe sur les ruines. Petit tour du propriétaire !  

    Le week-end, les jours de beau temps, beaucoup de Carolos se rendent à l’Abbaye d’Aulne pour profiter du soleil. Le site intéresse aussi une clientèle plus éloignée géographiquement, mais celle-ci ne peut pas dormir sur place, ce qui freine indubitablement son développement. Ce souci est en passe d’être résolu. « Nous allons ouvrir un établissement comptant six chambres « double ». L’inauguration était prévue début octobre, mais elle aura finalement lieu aux alentours de la Toussaint », pointe François Payen, un des responsables.
    Tout est parti d’une réflexion très simple. « Le véritable fer de lance de ce projet est Étienne Dufiefs. Ce dernier gère depuis des années la salle de réception située à l’Abbaye, à savoir La Carrosserie, et je suis son adjoint. À l’occasion des mariages par exemple, nous avons une grande demande de logement de la part des invités ou des mariés eux-mêmes. Nous nous sommes donc lancés dans ce projet, ambitieux, pour une petite PME comme la nôtre. »
    Le futur hôtel recevra à coup sûr deux étoiles et ne désespère pas d’en dégoter une troisième. Le bâtiment de l’Auberge de l’Abbaye, qui l’accueillera, est ainsi en travaux pour être doté de tous les équipements possibles dans les chambres : wifi, télévision, etc. « Ce bâtiment appartient à la Commission Testamentaire qui gère l’Abbaye d’Aulne, où on retrouve le bourgmestre de Thuin, le doyen de la ville et un membre de la société civile. Nous en sommes locataires. Nous n’avons donc pas touché à la structure de la bâtisse proprement dite, mais nous avons tout refait à l’intérieur. Les étages accueilleront les six chambres et nous avons voulu en réaliser une plus grande, qui sera en quelque sorte la suite nuptiale pour les mariés qui auront célébré leur union à La Carrosserie. »
    Au rez-de-chaussée, on retrouvera une brasserie, avec des terrasses, et celle-ci sera déjà exceptionnellement ouverte ce week-end à l’occasion du festival Scène sur Sambre.
    Mais l’hôtel compte bien accueillir des clients en dehors des réceptions à la Carrosserie ou des gros événements. « Le site de l’Abbaye d’Aulne est un peu en retard quand on le compare à d’autres endroits touristiques comme les Lacs de l’Eau d’Heure ou l’Abbaye de Villers-la-Ville. Il manque des logements bien entendu, mais aussi davantage d’activités annexes. Mais cela est vraiment en train de se dynamiser. Il y a moyen de louer des vélos électriques à la maison du tourisme située non loin (NDLR : voir ci-dessous) . Nous proposerons aussi aux gens des itinéraires de randonnées à partir de l’hôtel. »
    Bref, les responsables se montrent on ne peut plus enthousiastes ! Et ils disposent en plus d’un lieu extraordinaire avec vue directe sur les ruines !
    Loïc Dévière

    Des projets pour deux autres hôtels

    Si le projet d’hôtel à « l’Auberge de l’Abbaye » verra le jour rapidement, on en avait surtout évoqué deux autres dernièrement. Le premier se situait à la Ferme de l’Abbaye. Il en est à la phase de l’analyse pour l’instant : les responsables hésitent entre un hébergement de grande capacité et des chambres d’hôtes.
    En outre, comme le bâtiment est classé, le dossier pour d’éventuelles modifications devra être rudement bien ficelé et mieux vaut prendre le temps de le préparer correctement.
    Il avait aussi été question d’un hôtel dans l’ancien home, situé à côté de La Carrosserie. Plusieurs investisseurs avaient visiblement manifesté leur intérêt, mais rien de concret n’a encore été dévoilé.
    En fait, une sorte de préaccord existe avec un investisseur, mais son aboutissement définitif dépendrait encore de quelques paramètres externes.
    Affaires à suivre !
    L. Dév.

  • Pin it!

    Emplois menacés : Terre tire la sonnette d’alarme

    Des déchets placés dans les bulles : un surcoût de 400.000 €

    1.jpgLes bulles de Terre asbl sont placées un peu partout en régions wallonne et bruxelloise.
    Corinne Feron

    L’asbl Terre, association qui récolte des vêtements inutilisés, rappelle à la population que seuls les dons de vêtements réutilisables peuvent être déposés dans leurs bulles à vêtements. De nombreux citoyens mal intentionnés déposent leurs déchets dans ces fameuses bulles bleues. Cent emplois sont menacés. Par ailleurs, l’asbl va quitter Fontaine-l’Evêque pour s’implanter sur le site de l’ICDI à Couillet.  

     

    « Prendre les bulles à textiles de Terre asbl pour une poubelle, c’est menacer cent emplois dans le Hainaut. » Tel est le message envoyé par les dirigeants de cette association à la population. 

    De fait, certains citoyens mal intentionnés déposent leurs déchets dans les bulles à textiles. Une pratique incivique qui met en péril l’équilibre budgétaire de l’association.  « De fait, le coût annuel que représente la collecte, le tri et l’évacuation à l’incinérateur de ces déchets, est évalué à près de 400.000 euros » , précise la chargée de communication de Terre asbl, Claudia Marongiu. 

    Une situation qui, pour l’instant, s’aggrave.  « Au cours de ces deux premiers trimestres, 18 % des choses collectées étaient des déchets. C’est déjà plus de 3 % en plus par rapport à l’année 2015. » 

    Terre asbl tire donc la sonnette d’alarme et rappelle à la population que seuls les dons de vêtements réutilisables sont acceptés.

    Il faut dire que l’association est en plein développement. Le nombre de kilos de vêtements récoltés est en constante augmentation depuis 2012.  « En 2015, nous avons récolté près de 16.330 tonnes. C’est plus de 700 tonnes par rapport à l’année précédente. » 

    Direction Couillet

    Dans quelques mois, l’asbl Terre va quitter ses entrepôts à Fontaine-l’Evêque pour aller s’installer sur le site de l’ICDI à Couillet. L’inauguration est prévue pour fin octobre-début novembre . « Le centre de tri dans l’entité fontainoise devient obsolète. Nous y avons peu de possibilités de développement. » 

    Ce déménagement dans le  « village de recyclage » de l’ICDI à la rue du Déversoir permettra d’augmenter la capacité de tri, de créer une quinzaine d’emplois, d’ouvrir de nouveaux magasins de seconde main et de mettre en place une nouvelle unité de production de chiffons d’essuyage.  « Nous serons aussi en mesure d’accueillir le grand public tout au long de l’année. Nous pourrons ainsi intensifier notre mission de sensibilisation au développement durable. Un peu comme cela se fait sur le site de Herstal. » 

    Le nombre d’emplois passera de 206 à 221.  « Il y a actuellement sur le site de Fontaine-l’Evêque vingt employés » , précise Claudia Marongiu. 

    Enfin, l’arrivée de Terre à Couillet renforce la collaboration avec l’ICDI pour la collecte des textiles dans ses parcs à containers. Avec leur présence sur le site de Couillet, les dirigeants souhaitent convaincre les autorités de la ville de Charleroi de développer le réseau des bulles à textiles sur son territoire, réseau quasi inexistant à ce jour.

    O.Pâq.

    L'incivilité coûte 400.000€

    « Prendre les bulles à textiles de Terre ASBL pour une poubelle, c’est menacer cent emplois dans le Hainaut. » Tel est le message envoyé par les dirigeants de cette association à la population. 

    De fait, certains citoyens mal intentionnés déposent leurs déchets dans les bulles à textiles. Une pratique incivique qui met en péril l’équilibre budgétaire de l’association.  « De fait, le coût annuel que représente la collecte, le tri et l’évacuation à l’incinérateur de ces déchets, est évalué à près de 400.000 euros » , précise la chargée de communication de Terre ASBL, Claudia Marongiu. 

    Une situation qui, pour l’instant, s’aggrave.  « Au cours de ces deux premiers trimestres, 18 % des choses collectées étaient des déchets. C’est déjà plus de 3 % en plus par rapport à l’année 2015. » 

    Terre ASBL tire donc la sonnette d’alarme et rappelle à la population que seuls les dons de vêtements réutilisables sont acceptés.

    À noter que dans quelques mois, Terre va quitter ses entrepôts à Fontaine-l’Evêque pour aller s’installer sur le site de l’ICDI (Intercommunale de collecte et de valorisation des déchets ménagers) à Couillet, près de Charleroi).

  • Pin it!

    En bref...

    En-bref.jpg

    Sébastien Bourgeois a entrevu la victoire 

    1.jpgJOGGING DE MONTIGNY-LE-TILLEUL

    En raison de l’Euro de foot et de la programmation de Belgique-Irlande à 15 heures, le JC Montagnard, l’organisateur du Jogging de Montigny-le-Tilleul, s’est vu contraint d’avancer à 10h30 le départ de sa course. Il faut savoir que des écrans géants ont été installés au hall omnisports de la localité pour la retransmission télévisée des rencontres et que les deux événements ne pouvaient cohabiter, faute de place. Le changement d’heure a-t-il influé sur la participation ? Toujours est-il que les coureurs ont été moins nombreux que l’an passé (431 contre 542).

    Inconnu au bataillon -et pour cause, c’est la première fois qu’il se produisait en Wallonie –, le néerlandophone Patrick Van Petegem a remporté le 11,2 km. Sa victoire ne souffre aucune discussion, même si son principal concurrent, Sébastien Bourgeois, l’a fait douter un petit moment. « Il a mérité sa victoire », reconnaissait ce dernier. « Il a toujours été devant. Je me suis bien rapproché de lui au 8 e km, dans le bois, dans la partie la plus boueuse et la plus technique du parcours. Mais, alors que l’écart entre lui et moi n’était plus que de 5 m, il a remis une couche. »

    Sébastien était cependant très content de sa 2 e place. « Nous sommes venus en famille puisque Emilie (Timmermans) et nos enfants Oscar et Louis ont aussi couru. D’ailleurs, quand vous aurez fini de m’interviewer, j’irai rechercher ma femme, afin de l’aider à terminer au mieux. » Oscar, 9 ans, et Louis, 11 ans, se sont tous deux alignés sur le 6,1 km. « Car les courses pour enfants sont trop courtes pour nous », nous ont-ils dit en riant.

    Déjà victorieux à 6 reprises en Flandre cette année, Patrick Van Petegem s’est fixé pour objectif de faire aussi bien en Wallonie. Un beau challenge, non ?

    Le vainqueur du 6,1 km est l’inévitable Demeke Molla. Il a pris le meilleur sur Brahim Oubouskour qu’on n’attendait pas à pareille fête, surtout qu’il avait prévu de faire les 10 Miles de Charleroi le lendemain.
    KARL ZIMMERMANN

    L’AS Fontaine fera tout pour retrouver l’élite

    2.jpgAprès une saison 2014-2015 qui les avait vus remporter la Coupe du Hainaut et le tour final en P2 pour retrouver la P1, la défunte saison a été moins heureuse pour l’AS Fontaine qui n’a pu éviter la culbute en P2. Il en faut plus pour décourager le président Didier Bortolozzi qui a présenté son équipe la semaine dernière. Elle sera l’une des équipes à suivre en P2C la saison prochaine.
    (PHOTO: THIERRY PORTIER)

     En débat au conseil communal jeudi

    A l’ordre du jour du prochain conseil communal ce jeudi 23 juin, le plan d'investissement Communal 2013-2016, les travaux de réfection de la rue Prisonniers de Guerre et de la Rue de Goutroux à Forchies la Marche, le remplacement des menuiseries extérieures de l'école communale du boulevard du nord à Fontaine l'Evêque et l’aménagement d'un parking aux abords de la Salle omnisports et de l'école 3 Bonniers à Fontaine l'Evêque.
    D.G.