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Caméras contre dépôts clandestins

Les caméras de chez Aldi bientôt prêtes à lutter contre les dépôts clandestins 

Pour les utiliser, l’entité doit se mettre en règle 

Fontaine-l’Evêque doit faire face aux dépôts clandestins. Pour lutter contre cette problématique qui coûte cher à la collectivité, la Commune a acheté des caméras de vidéosurveillance… chez Aldi pour la modique somme de 80 € pièce. Des caméras qui s’allument au moindre mouvement. Pour pouvoir enfin les utiliser, la Commune attend que l’un de ses agents soit agrémenté. « Il est en train de terminer sa formation à Mons », explique Noël Van Kerckhoven, bourgmestre.

O.PÂQ.

À Fontaine-l’Evêque, cela fait plusieurs mois que les autorités locales tentent de lutter tant bien que mal contre les dépôts clandestins. Des incivilités toujours aussi nombreuses sur le territoire fontainois et qui coûtent cher à la collectivité.
Pour lutter contre ce phénomène, la Commune a fait, il y a plusieurs mois déjà, l’acquisition de trois caméras… achetées chez Aldi pour la modique somme de 80 € pièce. Elles s’allument au moindre mouvement. Elles sont normalement utilisées pour filmer les animaux en forêt.
Un investissement relativement minime compte tenu du fait que la Commune est placée sous plan de gestion du CRAC. « Et surtout parce que nous souhaitions tester ce système avant d’éventuellement acheter des caméras plus haut de gamme », précise-t-on auprès des autorités locales
Pourtant, le lancement d’un marché public pour l’achat de nouvelles caméras plus performantes n’est pas à l’ordre du jour. Il faut dire que ces caméras « bas de gamme » semblent fonctionner à merveille. De fait, durant cette phase de test, une personne a été prise en flagrant délit. « À travers les images, nous avons pu y voir une personne en train de décharger toutes sortes de déchets à Leernes. Cela alors qu’elle était à 150 mètres du parc à conteneurs de Montigny-le-Tilleul. »
Malheureusement, la Commune n’avait pas eu le loisir de le verbaliser. « Nous n’avons toujours pas eu l’autorisation de la CPVP (Commission de la protection de la vie privée) pour pouvoir utiliser les images filmées. De plus, aucun de nos agents n’est actuellement agrémenté pour pouvoir faire cela. Notre agent constatateur et conseiller en environnement va partir à la retraite dans quelques mois. C’est pourquoi nous avons décidé d’en engager un en février dernier. Il suit actuellement une formation à Mons pour pouvoir remplir le rôle d’agent constatateur et avoir le droit de consulter les images filmées par nos caméras. »
En attendant, les agents constatateurs font leur travail. Plusieurs P.-V. ont été dressés et envoyés à la Province, autorité compétente pour sanctionner les contrevenants. « Deux ou trois personnes ont été identifiées et vont dès lors devoir payer l’amende fixée par la Province », se réjouit le mayeur fontainois.
 

Une quinzaine de zones sensibles  

À Fontaine-l’Evêque, les autorités locales ont dressé une liste comprenant une quinzaine de lieux où les personnes déposent bien souvent leurs déchets. Pour dissuader les citoyens qui seraient tentés de déposer leurs déchets, des panneaux indiquant la présence de caméras de surveillance ont été placés. Les caméras fontainoises sont mobiles. Dès lors, elles pourront se déplacer de site en site et de manière aléatoire.

Commentaires

  • qu'ils commencent par refournir un service d'enlèvement des encombrants... il y a des parcs à containers oui et je porte mon canapé au bus?? mais même vec une voiture, on sait pas forcément mettre tout... bon vivons dans nos crasses alors qui pourissent dans les caves et remises???? c'est ça qu'il faut faire? Des années sans services d'encombrants et on paie pour ceux qui déposent dans la nature sans se faire prendre... eh oui.. c'est ainsi

  • encore moi.. pas de réponse et ça répondra pas mais... on investi pour couper des arbres dans tous les sens, alors qu'on ne cesse de parler d'environnement! moi, voter socialiste??? plus jamais!

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