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    Concours de belote

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    Patapouf, le chien héroïque, mis a l'honneur.

    high_d-20151029-G412Y2.jpgC’était en septembre dernier. Un couple et leurs deux enfants parvenaient à s’échapper de leur maison en flammes. Et grâce à qui ? À leur fidèle compagnon à quatre pattes, Patapouf, qui a aboyé jusqu’à ce que les occupants se réveillent. Ce jeudi soir, le collège communal de Fontaine-L’Evêque a décidé d’honorer cette réaction de fidélité exemplaire en remettant un diplôme à Patapouf.

     

    Ce jeudi soir, lors du Conseil communal de Fontaine-L’Evêque, quelqu’un a été déclaré «Citoyen d’honneur de la commune». Et ce quelqu’un, ce n’est autre que… Patapouf ! Patapouf, le chien héros.

    Rappelez-vous, c’était en septembre dernier à Fontaine-L’Evêque. Un incendie s’est déclenché dans la maison de Thierry Lecomte. Toute la famille est présente : sa compagne et ses deux filles, la petite Yasmine (3 ans) et Sabrina (6 mois). Ça aurait pu être un véritable drame. Mais grâce à Patapouf, le chien de la famille, tout le monde a pu en réchapper sain et sauf.

     

    high_d-20151029-G412Y1.jpgIl était 3 heures du matin quand le petit chien a fait entendre sa voix. «Il aboyait, en sautant sur notre lit. Ce n’est pas dans ses habitudes. Je me suis levé… et en arrivant dans le living, j’ai constaté que la pièce était déjà entièrement remplie de fumée. Pas moyen de sortir par l’escalier ! J’ai attrapé ma femme et mes deux enfants et j’ai foncé sur la plate-forme extérieure. De là, nous avons pu passer sur le toit d’à-côté grâce à une escabelle. Il y avait de la fumée partout, on appelait à l’aide. Heureusement, les pompiers sont arrivés rapidement et nous ont secourus. Merci Patapouf», racontait Thierry, ce jour-là. 

    Thierry avait ajouté : «Patapouf avait déjà sauvé la vie de Yasmine, il y a deux ans. On était à la pêche et elle est tombée à l’eau. Patapouf a sauté à sa suite. Bon, après, c’est moi qui ai dû plonger pour les sauver tous les deux…»

     

     

     

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    Un vrai héros, ce Patapouf ! 

    Aujourd’hui, au château Bivort, le bourgmestre, Noël Van Kerckhoven, a donc décerné un diplôme de citoyen d’honneur au petit chien.

    Thierry, son maître, était très heureux. «Bien sûr que je suis content. Patapouf nous a sauvés la vie !», a-t-il déclaré. Par ailleurs, Thierry et sa compagne avaient prévu de se marier le 30 novembre prochain. «On n’a pas encore eu le temps de bien planifier mais nous nous marierons ce mois-ci. Je vais profiter de cette occasion de voir le bourgmestre pour lui demander de nous marier lui-même. C’est tout de même grâce à lui que nous avons retrouvé un logement !», a encore précisé Thierry. 

    A.W.

     

     

     

    high_d-20151029-G412Y0.jpg"Patapouf sera notre mascotte" 

    «Il a permis à ses maîtres de se réveiller. Sans lui, ils seraient peut-être décédés. Et il avait déjà sauvé une première fois la fillette de la noyade. C’est vraiment un brave chien. Et puis, la famille est passée par de nombreuses difficultés pour se reloger, etc. Ça nous a touché. On a voulu faire un geste et pourquoi pas mettre Patapouf à l’honneur ?», nous explique le Bourgmestre. 

    «La commune de Fontaine-L’Evêque a en effet décidé d’être plus active au niveau du bien-être animal. La maltraitance des bêtes est immonde et doit être combattue. Patapouf sera en quelque sorte notre mascotte. Pour prouver que les animaux sont des êtres chers et que leur fidélité peut sauver des vies», continue Noël Van Kerckhoven.

     

     

    Ce jeudi soir, Patapouf a donc reçu un diplôme affirmant qu’il est dorénavant la mascotte de Fontaine-L’Evêque. Il a également reçu un petit cadeau : un os en mousse. 

    Thierry Lecomte a également demandé au bourgmestre de célébrer leur mariage. Ce dernier a accepté avec plaisir. «J’ai beaucoup de sympathie pour cette famille très unie et j’ai eu plaisir à les aider !», a ajouté le bourgmestre.

     

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    Souper - spectacle

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    Atelier Nature

    Atelier Nature à la bibliothèque "La Halle aux Livres" sur le thème des champignons.

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    Renvoyés en Cour d'Assise.

    FAITS_DIVERS.jpgC’était il y a un an et demi, un samedi après-midi d’avril 2014, à Mons. Hugues Laurent, 42 ans, est abattu en pleine rue, à deux pas de la Grand-Place. Un peu plus tard, deux Carolos originaires de Fontaine-l’Evêque se rendent aux autorités judiciaires. Ils reconnaissent le tir mortel dans un contexte de rivalité amoureuse, mais nient la préméditation. Hier, la chambre des mises en accusation les a renvoyés devant la cour d’assises. Le procès aura lieu courant 2016.

     

    Le drame remonte au 5 avril 2014. Un samedi bondé dans les artères commerçantes de la ville de Mons. Aaron Notel et Savvas Nicolaïdis, deux amis d’enfance, âgés d’une trentaine d’années et originaires de Fontaine-l’Evêque croisent la route d’Hugues Laurent, « Hugo », un homme de 42 ans. Le rival amoureux d’Aaron. 

    Quelques mois plus tôt, en effet, Sophia, la copine d’Aaron, a quitté le jeune homme pour Hugues. Depuis, la situation est tendue. Il y a eu des paroles désagréables échangées et même une voiture incendiée…

    deux coups de feu.

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    La rencontre est explosive. Mais c’est Savvas -et pas Aaron- qui sort son arme, un 357 Magnum et qui tire. À deux reprises dans une rue d’Havré bondée à 16h30.

    Hugues Laurent s’écroule : la première balle l’a touché dans l’avant-bras gauche mais la seconde, mortelle, l’a touché au flanc et a transpercé le cœur. Les secours s’activent mais en vain. Le 357 Magnum est en effet une arme redoutable… 

    Dans la confusion, les auteurs ont pris la fuite. Ils se rendront un peu plus tard aux autorités judiciaires et seront inculpés d’assassinat.

    par hasard ? 

    Les deux amis tiennent le même langage, la même version. Ils étaient à Mons pour l’amusement, disent-ils. C’est par hasard qu’ils ont croisé Hugues Laurent, ils ne le suivaient pas et ne cherchaient pas une rencontre, ni une explication. Il n’y avait donc aucune préméditation, disent-ils. Savvas va même plus loin : « Je ne le connaissais pas. Mais quand je l’ai vu porter la main à son sac, j’ai pensé qu’il allait sortir une arme et tirer. J’ai pris la mienne et j’ai tiré le premier ». S’il était en possession, illégale, d’un 357 Magnum, c’est à cause d’une agression dont il avait été victime quelque temps plus tôt, dira-t-il encore. 

    Aujourd’hui, un chapitre se clôt. Le suivant s’ouvrira devant la cour d’assises du Hainaut en 2016.

     

    AN.D.

     

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    Agression à Fontaine-l'Evêque

    Voleur bleu.jpgMenacée d'une arme sur la tempe par deux malfrats qui veulent le "coffre-fort".

     

    Une agression sordide et violente a été commis lundi matin à Fontaine-l’Evêque, au préjudice d’une dame de 85 ans. Les malfrats l’ont menacée en exigeant le coffre-fort...

     

     

    Il était 9h30 ce lundi quand deux hommes ont sonné à une maison de la rue de la Briqueterie à Fontaine-l’Evêque. Lorsque la victime, une dame née en 1930, a ouvert la porte, elle a été immédiatement agressée par les deux malfrats qui sont entrés de force en exigeant le coffre-fort. Malgré les protestations de la malheureuse qui affirmait ne pas posséder de coffre-fort, elle a été menacée d’une arme sur la tempe et traînée de force dans sa chambre par les deux gaillards qui ont soulevé tous les tableaux à la recherche de leur butin. Comme ils n’ont pas trouvé celui-ci, ils ont enfermé la dame dans sa chambre et ont pris la fuite.

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    "Lilith" à La Bouteillerie

     Le prestigieux groupe « LILITH » arrive à La Bouteillerie.

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    Un piano, un clavier, des percussions, un accordéon et un violoncelle raviront vos oreilles par une musique tout en sensibilité et nuances.

     

    Des musiciens de grand talent seront présents pour servir le jazz :

    Charles Loos (claviers) ; B. Guyot (saxophone) ; P. Thuriot (accordéon) ; F. Michiels (percussions) ; C. Danhier (violoncelle) et Claudine Simon (piano, compositions, arrangements)

     

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    LE 14/11/2015 à 20h00 A LA BOUTEILLERIE

    Bd du Nord (face au n°64)

    6140 Fontaine-l' Evêque

     

    Réservations souhaitées : 0474/822852

     

    http://www.labouteillerie.sitew.com/#Programme.A

     

    http://lilith-jazz.be/index.html

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    Véhicules en feu

    FAITS_DIVERS.jpgÇa s’annonçait être une chouette soirée au restaurant le Vesuvio à Forchies-la-Marche. Une soirée à thème qui est organisée chaque mois. Pourtant, cette fois, elle a mal tourné. Une trentaine de voitures garées dans le parking du restaurant ont été griffées avec des clés et un cocktail Molotov a été lancé. Aucun blessé heureusement n’est à déplorer.

     

    La soirée battait son plein. Comme chaque mois, le restaurant le Vesuvio situé à la rue de la Chaussée à Forchies-la-Marche, organisait une soirée thématique. L’ambiance était au rendez-vous et les clients venus s’amuser aussi.

    Jusqu’à ce que l’un d’eux remarque par la fenêtre des flammes dehors… qui ne présageaient rien de bon évidemment.

    Une voiture était en feu sur le parking de l’établissement. Les pompiers sont immédiatement appelés, ainsi que la police. Les clients sortent voir. C’est en fait un cocktail Molotov qui a été lancé sur le pare-brise. Heureusement, il n’a pas explosé.

    Certains vérifient alors que leur propre voiture n’a rien. Et pas de chance, un petit rigolo – qui n’a fait rire personne ! – a griffé les voitures à l’aide probablement de clés. Au total, ce ne sont pas moins d’une trentaine de véhicules qui sont marqués… 

    « La police a alors pris chaque personne à part pour faire les constats  », explique le responsable du Vesuvio. 

    Selon lui, les auteurs de ces dégradations avaient pour objectif de gâcher la soirée.

    Et s’ils ont partiellement réussi leur coup, l’objectif n’a pas été totalement atteint, grâce à la très bonne réaction des patrons de l’établissement.

    « On était mal à l’aise évidemment. On se sentait un peu responsables. Alors on a offert une bouteille de champagne à chaque table. Les clients ont été réceptifs et ils sont revenus dans le restaurant, après avoir rempli leur constat auprès de la police, pour continuer la soirée en notre compagnie », raconte-t-il, non sans déplorer cet incident criminel. 

    Et pour le mois prochain, des dispositions ont déjà été prises par les responsables de l’établissement.

    « Nous avons dès à présent engagé un garde pour surveiller le parking lors de la prochaine soirée à thème que nous organiserons. Une chose comme ça ne doit plus jamais se reproduire  », conclut le personnel du Vesuvio. En espérant que cela ne se reproduise plus. 

     

    A.W.

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    Quinze mois avec sursis

    Justice.jpegQuinze mois avec sursis pour un Fontainois qui a eu des relations sexuelles avec une mineure.

     

    Le tribunal correctionnel de Nivelles a condamné jeudi un habitant de Fontaine-l’Evêque né en 1977, à quinze mois d’emprisonnement avec sursis. Il était accusé d’avoir entretenu des relations sexuelles avec la fille mineure d’âge d’une dame qui travaillait pour lui, en 2010 et 2011 dans un café de Nivelles. Cette dame écope, par défaut, de la même peine avec sursis pour avoir favorisé la débauche d’une mineure. L’individu était également poursuivi pour viol mais le tribunal l’a acquitté pour cette prévention.

    Il régnait en effet un certain flou dans le dossier sur l’âge de la mineure au moment des premières relations sexuelles avec le prévenu. Les déclarations des protagonistes étaient contradictoires. Le ministère public, estimant sur base de témoignages que ces relations avaient eu lieu alors que la victime n’avait que 13 ans, avait retenu une prévention de viol et requis cinq ans d’emprisonnement avec sursis. Entendue par les enquêteurs, la jeune fille affirmait que c’était après ses 14 ans, précisant qu’elle était consentante et amoureuse du prévenu.

     

    Dans le jugement rendu jeudi, le tribunal ne retient donc qu’un attentat à la pudeur, sans violence, sur une mineure de moins de 16 ans. Et pour les deux prévenus, le fait d’avoir incité une mineure à la débauche.