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Silence Boris à Scène-sur-Sambre

Musique.jpgQuand Boris raconte sa vie en notes majeures...

Il était une fois Boris.

Déjà adulte mais encore un peu adolescent dans sa tête. Un gaillard qui vit sa vie, qui connaît des moments de grâce, des déconvenues aussi. Un gaillard qui se prend des claques mais qui en donne aussi parfois. Tous ses petits bonheurs quotidiens, ses échecs aussi, il les raconte avec une sacrée dose d’originalité, de second degré et d’humour souvent noir dans des chansons où s’entremêlent du rock, de l’électro, du new wave, du punk et même de la disco. Le tout exécuté dans la langue de Molière.

Derrière Boris, personnage inventé de toutes pièces, se cachent trois virtuoses originaires de Fontaine-l’Évêque : Sébastien, Benoît et Karl. « Silence Boris est né début 2009, pointe Benoît, le chanteur dont la voix rappelle celle du grand Bashung. Au départ, nous étions deux : Benoît et moi. Le but à l’époque était de faire de la musique ensemble sans trop d’ambition... Mais, on s’est vite pris au jeu. Karl, le batteur, nous a ensuite rejoints en 2012. »


Sans titre.jpgEt le trio a bien fait de persévérer... Début 2013, il remporte le prix Méli-mélo sur la scène du Rockerill. Dans la foulée, Silence Boris tape dans les oreilles de l’Éden, devenant leur coup de cœur de l’année. Grâce à ce soutien, Sébastien, Benoît et Karl décrochent un sésame pour le festival Scène sur Sambre (sur la scène du Potager dès 14h30) ainsi que pour le PacRock. «Notre bonheur, c’est vraiment la scène, pointe Sébastien, qui officie à la basse. On a la chance d’être sur scène presque tous les week-ends. Le studio, c’est bien. Le live, c’est mieux !»


Silence Boris est en pleine préparation de son premier album. «Nous travaillons dessus depuis un an, annonce Benoît. J’ai installé un studio chez moi. Cela facilite les choses. On a le luxe de prendre notre temps, de recommencer quarante fois une prise si on n’est pas content.»


Boris parlera-t-il de son Charleroi natal ?
«Ce n’est pas prévu au programme, annonce Karl. Mais, si on écoute les morceaux, on peut s’imaginer des lieux typiquement carolos. Par contre, Boris parle souvent d’Orval.

Voilà le fil conducteur !»
E.V.

Photos - Silence Boris en concert

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